REFLEXION

Joyeux anniversaire, mon maire Kaddour-la-misère !

29/11/2007 – 29/11/2011. C’est le 4ème Noël que tu fêtes à la tête de ton mir avant les Réformes en cours de cuisine dans les Chambres nationales. A toi mon maire Kaddour-la-Misère, à Said Pujol et à vos 30 autres heureux collègues nouveaux milliardaires à la tête de vos petits émirats, vos sujets vous saluent bien bas : joyeux anniversaire !



Joyeux anniversaire, mon maire Kaddour-la-misère !
La rude bataille des urnes a été empochée. Le reste du mandat n’est que de ‘’l’agestion’’ d’une routine héritée. Des comptes ? Peut-on en demander à celui qui se présente sans programme pour meubler son quinquennat communal ? Dépouillé de compétence politique propre et réduit au commis d’une administration sclérosée, Kaddour prête son dos aux ratés et à la colère de ses concitoyens. Nos villes ne sont guère plus propres qu’auparavant. Ceux qui occupaient une minuscule buanderie sur les toits des immeubles, s’entassaient dans des baraques de fortune insalubres, ou se privaient de sommeil chaque nuit pluvieuse, s’apprêtent toujours à passer un énième hiver à l’étroit ou dans l’angoisse. Les choses ont empiré à vue d’œil. L’oued Aïn Sefra est presque incapable d’évacuer les eaux pluviales et usées car obstrué par les tonnes d’ordures balancées par des riverains qui crient à l’incivisme. Les ordures se sont dressées en monticules. Les essaims de mouches et de moustiques ont partout installé leurs chantiers. A défaut de chiens errants, les chats ont pris possession des cités. La nuit, la ville est noire ; l’éclairage public est devenu diurne. A travers la voirie à la limite du carrossable, les dos de chameau au lieu d’âne selon les normes, se sont multipliés au gré de l’humeur des riverains. Les nids-de-poule étendues en crevasses déçoivent les automobilistes et suscitent la répulsion des taxieurs clandestins, même au prix fort du service. L’agression s’est banalisée. Le sabre et l’épée sortent en plein jour. Partout le piéton a été dépossédé de son trottoir, squatté par les commerçants de l’informel, sous le regard indifférent des policiers activant à la sauvette. Dare-dare, le moyen-âge se ressuscite par les bandes armées, semant la terreur dans les quartiers de ce que Bouteflika croit être la perle de la Méditerranée. L’impunité est totale. Les hôpitaux, les bureaux de postes, les services d’état-civil et les tribunaux sont en permanence débordés, pris d’assaut par une population harcelée. Les lieux de débauche, longtemps circonscris, ont essaimés partout ; leur expansion, facilitée par l’avènement des vagues de nouveaux riches du patrimoine mal acquis. Le ras-le-bol populaire est quasi général. Pas le moindre changement ne se profile ! Et Mostaganem reste un chapelet de communes mal encadrées, qui bouffent la moitié de leur budget annuel en charges salariales d’un surnombre d’employés. C’est dire qu’au point de vue bilan, y a pas une dent à mettre sous la dent ! A un an de la fin du règne des inutiles, le souk politicard a été ouvert, et le cinéma des maires, postulants ou en voie de disparition, a bel et bien commencé. es indépendants, pas sûrs d’avoir montré le henné de leurs mains sur le terrain, ni concrétisé les promesses avancées, ou rempli le sac recherché, se cherchent les dépendance plus sûre pour se ré-accrocher. Pour certains, il ne s’agissait que d’une ré-adoption du Rassemblement d’un père né avec des moustaches, suite au divorce avec mère Hanoune, sans même prévenir le frère du parti encore indécis, quant à suivre le maire déserteur, ou rester fidèle au PT. On voue l’amour fou et flou, mais apparemment prometteur d’une nouvelle tête de liste. Kaddour, le Nôtre a vite oublié qu’il fut le porte-clefs de Sideh Le Sénateur du parti vendu. Aussi vite, il a oublié le sel. Le méchoui et le sac offert en contrepartie. Normal ! Dira-t-on. C’est la règle du jeu entre parties alliées. Et opportunistes aussi. Et l’intérêt du dindon de la farce que nous sommes dans la mascarade ? Le choix n’est pas embarrassant : C’est l’affaire du Bon Dieu, du wali, ou de Abdelaziz Bouteflika qui laisse le cinéma aller jusqu’au bout du sinistre. Et des Chkaras remplies à ras ! Sans compte à rendre ni bilan superflu !

M.O.T.
Jeudi 1 Décembre 2011 - 09:43
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