REFLEXION

Journée de protestation à l’appel de l’UNPEF à Tlemcen

Jeudi, les travailleurs de l’Education de la wilaya de Tlemcen affiliés à l’Union nationale des professeurs de l’enseignement fondamental (UNPEF) ont répondu massivement à l’appel du bureau de wilaya de leur syndicat autonome qui a décidé d’organiser une journée de protestation à travers l’ensemble des établissements scolaires des cycles moyen et primaire ainsi qu’un sit-in devant le siège de la direction de l’Education de Tlemcen.



La contestation fait suite à l’insatisfaction générée par le dernier brouillon présenté par le ministère de tutelle au sujet du statut particulier des travailleurs du secteur. Il était prévu que les adhérents du dit syndicat observent un arrêt de cours symbolique de 8h à 10h, mais il a été décidé de prolonger la protestation aux deux heures suivantes (10h-12h), ce qui a nécessité le renvoi des élèves chez eux. Ainsi, les écoles et collèges de la wilaya ont été paralysés durant la matinée et sont restés quasiment déserts l’après-midi vu que les femmes étaient absentes à l’occasion du 8 mars qui coïncide avec la célébration de la journée internationale de la femme. Parallèlement à l’arrêt de cours, un sit-in a eu lieu dans le calme et sans le moindre incident dans la cour de la direction de l’Education où s’étaient regroupés de nombreux travailleurs, tous corps confondus (inspecteurs, directeurs, enseignants, adjoints d’éducation) et quelques représentants des corps communs. Une lettre a été adressée à M. le président de la République et une copie remise au directeur de l’Education ; celle-ci contenait l’essentiel des revendications que le brouillon du ministère semble avoir omis ou réduit à sa plus simple expression. Ainsi, en matière de promotion, les travailleurs du secteur demandent à ce que les postulants aient la possibilité, selon leur choix, d’être retenus, à parts égales, par voie de concours ou d’inscription sur les listes de qualification. Ils veulent également que chaque période de cinq ans de travail soit comptabilisée comme une année universitaire. L’intégration des enseignants et la formation, de même que l’intégration des corps communs et autres ouvriers professionnels dans le secteur de l’Education  sont au centre de leurs préoccupations. Par ailleurs, ils s’impatientent au sujet des rappels qui tardent à être versés. Cette journée de contestation coïncide avec la réunion décisive qui devait se dérouler le même jour entre la tutelle et les syndicats agréés en vue de trouver un accord quant à la mouture finale d’un statut particulier qui aura fait couler beaucoup d’encre. Ce serait un signal en direction du ministère quant aux perturbations que pourrait revivre le secteur si le statut ne prenait pas en considération les revendications des travailleurs de l’Education nationale.  

Razen
Samedi 10 Mars 2012 - 11:04
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RÉGION
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