REFLEXION

Jacques Chirac Condamné à 2 ans de prison avec sursis

DETOURNEMENT DE FONDS PUBLICS



Jacques Chirac Condamné à 2 ans de prison avec sursis
Condamné jeudi à 2 ans de prison avec sursis notamment pour détournement de fonds publics, l'ex-président Jacques Chirac a annoncé dans un communiqué qu'il ne "ferait pas appel" même si "sur le fond, il conteste catégoriquement ce jugement ». Jacques Chirac, condamné dans la matinée de jeudi dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris "affirme avec honneur" selon sa déclaration, qu'"aucune faute ne saurait (lui) être reprochée", avant de justifier sa décision de ne pas faire appel par le fait qu'il n'a "plus, hélas, toutes les forces nécessaires pour mener par (lui-même), face à de nouveaux juges, le combat pour la vérité". Jacques Chirac est entré jeudi dans l'Histoire comme le premier ancien chef d'Etat républicain à être condamné par la justice, une décision qui rouvre le débat sur l'immunité pénale dont jouissent les présidents français. Il a été condamné pour des détournements de fonds publics commis dans les années 1990 après13 ans d'une procédure retardée par la protection dont il a bénéficié pendant 12 ans à l'Elysée. Après un procès en septembre dont il était absent pour raisons de santé, le tribunal l'a déclaré coupable de 19 emplois fictifs de "chargés de mission" à son cabinet de maire de Paris en 1993-1995.Contre l'avis du parquet qui avait requis la relaxe, les juges retiennent aussi les incriminations "d'abus de confiance, ingérence, et prise illégale d'intérêt" et se montrent sévères dans leurs attendus, où ils reprochent à l'ex-maire de Paris d'avoir "manqué à l'obligation de probité" imposée aux élus gérant l'argent public. Cette affaire est le point d'orgue de 15 années "d'affaires" où des proches de Jacques Chirac ont été condamnés parfois sévèrement, voire emprisonnés, sans jamais qu'on puisse demander des comptes à leur chef.   Agé de 79 ans, Jacques Chirac  n'était pas présent au tribunal. Il s'est retiré du Conseil constitutionnel dont il est membre de droit mais n'a pas démissionné. "Le jugement peut apparaître comme décevant mais il faut tenir compte de la grande modération du tribunal qui est venu rappeler les qualités personnelles du président Chirac, l'ancienneté des faits et également le rôle qu'il avait pu jouer dans l'organisation de l'encadrement du financement des partis politiques", a déclaré son avocat, Georges Kiejman. Un autre de ses avocats, Jean Veil, a insisté sur RTL sur le fait qu'il n'y avait pas eu d'enrichissement personnel.  

Ismain
Samedi 17 Décembre 2011 - 11:04
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ACTUALITÉ
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