REFLEXION

JOURNEE MONDIALE DE L’EAU: Une rencontre hautement riche

« L’eau pour les villes : Répondre au défi urbain», tel a été le thème de la rencontre organisée par la wilaya de Mostaganem et la direction de l’Hydraulique au niveau de l’université Abdelhamid Benbadis.



JOURNEE MONDIALE DE L’EAU: Une rencontre hautement riche
C’est en présence du wali de Mostaganem, M. Ouadah Houcine, de son staff et de M. Aïchaoui Tahar, représentant du ministère des ressources en eau, qu’a débutée la rencontre avec le passage des invités par les différents stands consacrés à cette matière vitale qu’est l’eau. L’Algérienne des Eaux de Mostaganem avec sa jeune équipe dynamique, à sa tête l’adjoint au directeur, la société de l’eau et de l’assainissement d’Oran-Seor pour ce qui est des entreprises publiques, les groupes Kherbouche, Chiali, Hydro-plus, Agrodeel et la fameuse K-Plast d’Oran, spécialiste du Pvc, qui commence à s’imposer sur le marché grâce à ses prix abordables. Du matériel moderne et de la technique, il n’en manque pas. De l’énergie solaire pour la douche et autres pompages présentées par le groupe Kherbouche aux commandes des vannes par ordinateur de la Seor. Les visiteurs, peu nombreux pour l’occasion, ont été satisfaits et convaincus que la chose est sérieuse et que l’état est bien conscient pour en faire sa raison. C’est aux environs de dix heures que M. le wali a donné le coup d’envoi de cette rencontre dans un amphithéâtre archicomble, en revenant à plusieurs reprises sur l’importance de l’eau de l’être humain. Il n’a pas manqué d’attirer l’attention de l’assistance sur les guerres futures dans des zones qui commencent à manquer d’eau tel le Moyen Orient et l’Afrique. Selon, M. Ouadah, la politique de l’eau abordée des années 1970 a été porteuse. Et il est utile de souligner le nombre de barrages, l’exploitation des eaux des nappes sahariennes, le MAO et les différentes stations de dessalement de l’eau de mer. Enfin, les eaux usées qui désormais sont utilisées à bon escient après traitement n’ont pas été omises.
Juste après le mot de M. le wali, des cadeaux ont été distribués à celles et ceux qui ont relevé durant des années la tête de l’ex-Egemo, vu leur âge, alors de d’autres ont déploré l’absence de MM. Boukhari et Bensabeur, deux vieux routiers de l’Algérienne des Eaux. Juste après, ce fut le tour de M. Aïchaoui Tahar, d’aborder la politique de l’état en matière de stratégie de l’eau. « Jusqu’à 2050, l’Algérie sera à l’abri des besoins en eau. Notre stratégie s’étale jusqu’à 2030 et depuis deux jours, l’eau coule dans les robinets à Tamarasset qui est alimentée à partir d’In Salah. » Un projet gigantesque, vu que les immenses buses ont acheminé le précieux liquides sur 760 kilomètres. Et dire que sur toute cette distance, il n’y avait pas un seul point d’eau jusqu’à avant-hier. Loin de stresser, car les enjeux sont énormes et le Moyen Orient en est un exemple, M. Aïchaoui a rappelé que l’état algérien poursuit une politique d’aménagement du territoire et les services du Ministère des ressources en eau suivent avec intérêt et avec de grands moyens le schéma national d’aménagement du territoire, SNAT en abrégé. Enfin, il s’est félicité de la rencontre qu’il a qualifiée de fête de l’eau. Après la conférence, M. Aichaoui nous a gratifié de quelques mots sur le changement climatique qui, a-t-il dit, est une réalité. Quant à l’importance que donne le ministère des ressources en eau aux projets qu’il a mis en chantier et dont la réalisation a été concrétisée grâce à la nouvelle politique du bon suivi, il a attiré notre attention sur le barrage de Beni Haroun qui a trainé depuis 1967 jusqu’à ces dernières années. L’avenir de l’Algérie étant désormais tracé dans les Hauts Plateaux, le surplus des eaux est renvoyé vers cette zone steppique qui, un jour sera le grenier à blé de l’Algérie. Quant à l’irrigation, elle est en nette progression.
Une intervention sur les ressources hydriques dans la wilaya de Mostaganem a été axée sur le Mao, le barrage de Kramis et le dessalement de l’eau de mer.
Pour l’anecdote, alors que l’heure est à la guerre contre le gaspillage, une multitude de petites bouteilles d’eau minérale trônait sans un petit verre même jetable sur la tribune où ne siégeaient que quatre personnes. Le comble, elles ont fini cachetées, bien vierges, comme elles avaient été déposées. Enfin, le repas qui devait passer pour un buffet froid, payé par K-Plast, ne fut qu’un bricolage à deux desserts sucré-salé. C’est à faire grincer les dents des arabophones que la langue française a régné en « maîtresse » y compris sur les prospectus dont ceux de l’ADE de Mostaganem qui ont brillé avec une orthographe battant de l’aile quoique l’équipe était si sympathique et très sollicitée.

B.Benatia
Mercredi 23 Mars 2011 - 09:58
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MOSTAGANEM
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