REFLEXION

JOURNEE AFRICAINE DE L’ENFANCE : Nouara Djaâfar en visite de travail à Oran



JOURNEE AFRICAINE DE L’ENFANCE : Nouara Djaâfar en visite de travail à Oran
Pour la formation à la médiation des professionnels qui s’occuperaient des familles et des adolescents afin de revaloriser et développer les activités impliquant les adolescents dans la gestion des clubs sportifs et culturels. A l’occasion de la journée africaine de l’enfance, Mme Nouara Djaâfar, ministre délégué chargé de la famille et de la condition féminine à la tête d’une importante délégation relevant de l’action sociale a effectué une visite de travail dans la wilaya d’Oran où elle fut accueillie à 8h30 au salon d’honneur de la wilaya par M. Sekrane Tahar, wali d’Oran, M. Djamel Rahim, directeur de l’action sociale, M. Hadjoudj Abdelkader P.APW et les autorités locales. La délégation a quitté le siège de la wilaya à 9h pour se rendre au centre spécialisé pour enfants IMC siège de l’association « Erradjâa » situé à Es Seddikia où sont scolarisés une quarantaine d’enfants atteints de troubles divers, spécifiques de l’infirmité motrice d’origine cérébrale qui rendent difficile l’intervention du personnel enseignant dont le but de éviter aux enfants une attitude de démission qui pourrait devenir irréversible explique le directeur de l’établissement, M. Houari Mohamed, qui nous apprend par ailleurs que « nous adaptons la politique des petites victoires successives par une progression de travail très étudié ». Selon M. Djamel Rahim, directeur de l’action sociale d’Oran, ces handicapés bénéficieront de séjours à la place dans le cadre du plan bleu » concocté par la DJS (direction de la jeunesse et des sports) du 1er juillet prochain au 04 aout. La deuxième étape de la délégation fut le centre de rééducation de filles mineurs où on a pu distinguer des zones de consultation et de travail , une zone pédagogique de rééducation auteur d’un espace ouvert en double hauteur est éclaire zénitalement par une verrière. Dans ce sillage Mme Djâafar a précisé que la délinquante mineure n’est pas un rebut de la société, elle est récupérable puisque l’état a pris le devoir de s’impliquer par toute les structures existantes de prendre en charge effectivement les détenues, mineurs afin qu’elles puissent avoir la chance de s’épanouir que la fille normale en vertu de l’ordonnance 72/03/ du 10/02/1972 et 75/64 du 20/06/1975 qui sont d’une importance capitale en matière de prise en charge effective des enfants et des adolescents. Selon Mme Nouara Djaâfar, la mise en œuvre des deux ordonnances souffre de plusieurs carences pédagogiques et structurelles inhérentes à une approche dépourvue de réalisme. La mise en valeur des sections d’observation de rééducation et post-cure méritent réflexion. Cette ébauche doit être confortée par des méthodes pédagogiques de sensibilisation des enfants et à des adolescents qui ont des troubles de comportement suite à des conflits familiaux d’origines sociales complexes. Dans ce contexte, il y a lieu de souligner qu’il est très utile de parler de ce phénomène en s’adonnant à un travail intra extra muros des valeurs humaines et clairvoyantes. La troisième étape de l’hôte d’El Bahia Wahrane fut réservée à l’AADM de Bir El Djir, un établissement éducatif appelé association d’aide aux déficients mentaux d’Oran où sont implantés deux ateliers à savoir la menuiserie, le tissage et de surcroit l’informatique pour une insertion socioprofessionnelle des enfants déficients mentaux. Cette structure nous permettra selon le directeur de l’action sociale de gérer le flux important des enfants déficients mentaux ainsi que leurs parents. L’établissement est doté de toutes les commodités en termes de chauffage, climatisation et réseau anti incendie. La projection d’une aire de jeux pour les enfants est indispensable afin de leur permettre un épanouissement et une progression rapide. Cette association qui regroupe huit filiales à savoir les sourd muets de Boursseville (Oran), le centre de non voyant à ST Eugrène et d’autres. L’objectif visant l’importance des soins prodigués et la rééducation, donner à un handicapé moteur une éducation adaptée, scolarisation normale, ergothérapie, orthophonie, psychomotricité et physiothérapie après de longues années nécessaires à l’éducation des enfants. Sur ce, Mme. Nouara Djaâfar a donné des recommandations aux responsables concernés avant de se rendre au centre de rééducation des filles à la cité Djamel Eddine où elle s’est entretenue avec le directeur de l’établissement des conditions de détention des 28 filles incarcérées pour divers délits commis par chacune d’elle. Selon le directeur de l’établissement, M. Rouba Said, explique qu’il nous arrive à exploiter au maximum une éducation à la capacité de maitriser des performances intellectuelles et physique. Un étude vient d’être finalisée au niveau du gouvernement s’articulant sur un échantillon de 339 adolescents (158 filles) et (271 garçons) dont 284 scolarisés répartis sur six wilayas pour institutionnaliser leur droit à la réintégration dans la société à laquelle ils appartiennent tous. A 14 h au niveau de l’hémicycle de la wilaya, Mme Djaâfar a animé une conférence de presse où elle a mis en exergue le plan national 2010/2015 pour les enfants élaboré par le ministère délégué chargé de la famille et la condition féminine.

N. Bentifour
Samedi 19 Juin 2010 - 10:54
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