REFLEXION

JAMAIS UN ROI QUEL QU’IL SOIT N’EGALA JUBA II : Sans l’Algérie, l’Egypte ne serait rien

« Si nous avions un mérite à revendiquer aujourd’hui, ce serait celui d’avoir tissé, en compagnie des nations adultes, le tapis de la civilisation »
Au terme du match de football qui eut lieu le 16 novembre 2009 à Khartoum et qui vit l’Algérie triompher de l’Egypte, les rues du Caire s’enflammèrent de haine et de colère contre notre pays. Ce fut une pluie d’aubades et d’algarades entrecoupées de braillements assourdissants et d’hurlements sinistres.



JAMAIS UN ROI QUEL QU’IL SOIT N’EGALA JUBA II : Sans l’Algérie, l’Egypte ne serait rien
Toutes ces foules fanatisées allèrent de leurs couplets vengeurs contre une Algérie qui les sauva plus d’une fois de désastres militaires et politiques déshonorants. Ainsi on nous affubla des épithètes les plus infâmantes du genre « barbares, terroristes, ignorants, attardés, sous développés, athées, criminels, crapules et ramassis de nullités » et de qualificatifs tout aussi méprisants rappelant à notre mémoire les vieux clichés racistes de la France coloniale. Le plus affligeant toute cette histoire, est que des dignitaires égyptiens de haut rang aient eu bon de mêler leurs voix à celle des masses abruties ce qui pimenta outrancièrement cette cacophonie carnavalesque. Faisant feu de tout bois, ils squattèrent les médias lourds par des déclarations provocatrices et agressives faisant de nous un peuple ignare et nul et nous déniant hautainement la moindre des contributions à la civilisation universelle. Comme de juste, et piqués au vif, nous nous faisons un devoir sacré de répliquer prestement à ces donneurs de leçons, en réfutant leurs allégations tendancieuses et leurs accusations infondées et ce, en puisant non informations aux sources les plus crédibles, c’est-à-dire les livres d’histoire. Voici notre réponse :
Le calendrier
La civilisation égyptienne se prévaut d’un calendrier prestigieux dont l’origine remonte à la haute antiquité : 4228 avant Jésus Christ ! Et qui fit des émules dans tout le Proche-Orient. Si l’Algérie peut opposer à l’Egypte quelque chose d’équivalent ou de rapprochant, elle a du moins le mérite d’avoir participé dynamiquement et avantageusement à la culture universelle par les lumineux travaux de ses astronomes hautement doués qui mirent au point en l’an 959 avant JC un calendrier solaire qui a encore cours de nos jours puisque le 2 Avril 2007 de l’ère chrétienne correspond au 22 maghress 2957 de l’an berbère. Ainsi donc nous n’avons rien à envier sur ce plan-aux riverains du Nil qu’ils ne se trompent point. Témoignage « Equivalence de dates…12 janvier 2002=1er Yannayer 2952 » document Ukerdis-Internet.
Les gravures rupestres
L’art antique se reflète dans les gravures rupestres retrouvées par d’ardents et fervents archéologues en quelques coins de la terre. Sur la foi de données scientifiques erronées on a longtemps prétendu que l’art égyptien était antérieur à tous les autres et par voie de conséquence le plus ancien du monde. Or, voilà que des recherches très poussées menées au Sahara surprennent tous les initiés et prouvent tout le contraire de ce qui fut dit : Nos gravures rupestres sont bien les premiers à être apparues dans le monde. Témoignage : « Si la théorie en faveur chez les égyptologues veut que l’art égyptien soit né des cultes agraires du Nil, il faut admettre que d’autres croyances et d’autres sociétés les ont précédés puisque les gravures du Djerat du Sud oranais et du Fezzan semblent être bien antérieurs à tout ce qu’a pu produire la vallée du Nil en matière d’art… Le bélier du Sud Oranais ne doit rien à celui d’Amon qui n’apparaît en Egypte qu’à la treizième dynastie. Il serait donc plus ancien que celui-ci de l’ordre de trois ou quatre millénaires… l’Egypte ne possède pas de gravures aussi anciennes que celles du sud oranais ou du Sahara central …La civilisation égyptienne n’est pas née par génération spontanée » Henri Lhote vers d’autres Tassilis-Arthaud-Paris-1976
Le char hippomobile
Dans toutes les scènes de guerre romaines les chars hippomobiles sont mis en exergue pour illustrer la détermination et l’intrépidité des généraux romains rendus célèbres par leurs exploits guerriers. C’est un attelage de quatre chevaux vigoureux tirant un char destiné à recevoir l’officier dirigeant la bataille. Les historiens latins réputés pour leurs chroniques considérables et l’extrême richesse de leurs recensions ont d’un commun accord, caché l’origine de ces engins semeurs de mort, redoutés de tous leurs ennemis. Leur mutité s’explique : ces véhicules extraordinaires ont vu le jour en Algérie. Témoignage « nous ne savons pas quand les africains connurent et domptèrent le cheval, mais il est certain qu’ils l’employaient dés la fin du second millénaire avant Jésus christ pour l’atteler à leurs chars de guerre. De curieux dessins, graves avec des pintes en pierre sur les roches du Djebel Amour des environs de Constantine et de Guelma, de la région de l’Oued Itel, dans le Nord du Sahara constantinois, attestent qu’ils avaient un art » Gsell, Marçais et Yver - histoire d’Algérie-Boivin-Paris 1927.
Les pyramides
D’attaque, Nous devons préciser que l’Egypte ne détient pas le monopole de la monumentalité et que les Mayas et les Incas d’Amérique centrale furent de grands bâtisseurs de pyramides, l’écart n’existant que dans la proportion. L’Algérie eut non seulement des architectes renommés dans tout l’Empire romain mais elle fit construire sur son sol des monuments des mausolées, des stèles et des bas-reliefs qui furent une source de fierté pour ses anciens habitants. Témoignage : « Monuments funéraires colossaux : Tombeau de Massinissa-Soumaa- Khroubs – Tombeau de Syphax - Madracen-Batna-Tombeau de Juba II- Kebeur roumia-Cherchell » Revue africaine N° 61-1920
La dynastie pharaonique
A qui ferons-nous croire que deux authentique algériens se sont expatriés en Egypte lors de la grande émigration des Lebou, qu’il se sont introduits dans la dynastie et qu’ils ont gouverné l’Egypte d’une main de fer, selon les procédés gouvernementaux alors en usage ? Pour leur plus grande de gloire leurs noms sont apposés sur les textes hiéroglyphes. Témoignage : « Souverains berbères : Sheshong-Prince royal-1070 avait Jésus Christ Sheshong 1-Pharaon-Vingt deuxième dynastie-950 avant JC » Henri Lhote les touaregs du hossar Payot à Paris-1955 « des tribus sahariennes, franchissant les fortifications, avaient pénétré de bonne heure en Egypte où elles établirent une dynastie qui allait régner deux cent ans à une époque où les égyptiens, depuis longtemps sédentarisés, possédaient déjà une grande civilisation. Or, quels étaient ces conquérants ? Simplement, les plus anciens habitants du Sahara et de toute l’Afrique du nord appelés dans les documents historiques tantôt Lebous, tantôt lybiens et dont les exploits sont relatés dans les papyrus de l’ancienne Egypte et gravés sur les tombes et les stèles funéraires » Margaret pope-le Sahara-rencontre-Lausanne-1968
La civilisation
Chez les peuples du Maghreb central et tel est l’ancien nom de l’Algérie, la civilisation est apparue de façon matinale. Contrairement aux idées reçues et à la propagande coloniale elle ne fut pas que l’œuvre de l’occupant étranger. La preuve en est qu’à leur arrivée sur notre territoire, les romains furent émerveillés par l’urbanisme local ainsi que par les fortifications qui maillaient la totalité du sol quoiqu’aient pu vaticiner les chantres du colonialisme sur une soi-disant barbarie berbère, l’histoire réfute ces sornettes en bloc et reconnait à l’Algérie une très vieille culture et un ancrage précoce dans la citadinité et la construction géométrique. Témoignage : « Chronologie de la civilisation en Algérie. Première civilisation paléolithique seconde civilisation paléolithique, civilisation néolithique de la berbère civilisation néolithique du nord Sahara civilisation du cuivre civilisation du bronze civilisation du fer civilisation carthaginoise civilisation grecque civilisation numide civilisation lybicoberbére civilisation romaine civilisation juive civilisation vandale civilisation hyzantine civilisation arabe civilisation berbère civilisation turque civilisation maure andalouse civilisation espagnole civilisation portugaise » Léon didier Algérie et le développement de sa civilisation-Jeanne d’Arc-Oran-1931.
L’histoire ancienne
Que n’a-t-on pas cancané durant cent trente deux ans, sur la quasi inexistence d’une entité d’une nation algérienne ? Sur l’absence totale de repères historiques de documents probants et concluants sur notre passé ? Dans le désir de saper définitivement le moral de nos concitoyens, on a prétendu sur la base de textes douteux et remaniés par des mains criminels que toute notre histoire n’était que guerres sanglantes et siècles obscurs. Et voilà que réapparaissent sous la plume de nos spécialistes, des textes poussiéreux qui nous fixent vingt huit siècles de continuité historique et nous attribuent les faits les plus glorieux, Témoignage : « le plus ancien souverain berbère fut Hiarbas, Roi des Maxitanis qui vivait en 814-813, avant Jésus Christ, au temps d’Elissa, reine de Tyr ».Mouloud Gaid-Aguellids et romains en Bérbérie-OPU- Alger 1985.
Le souverain le plus lettré
Jamais un roi, quel qu’il soit n’égala Juba II, ce souverain peu commun dont l’Algérie devrait être très fière. Sa science éclipsait celle de tous les érudits de son époque et en, maintes disciplines, il fut la référence suprême. Nous lui devons, par ailleurs, de splendides monuments qui ornent, à ce jour la ville de Cherchell. Témoignage : « Juba, doué par la nature des plus brillantes qualités de l’intelligence et de l’esprit, avait reçu une instruction soignée. Ses connaissances approfondies et variées l’avaient placé, bien jeune encore au rang des savants les plus distingues de Corèce et d’Italie. Juba II est demeuré principalement célèbre par son immense savoir. Il fut, suivant Pline l’Ancien, plus renommé comme savant que comme roi. On lui devait une nombreuse série d’ouvrages dont les auteurs anciens nous ont conservé les titres et des extraits, mais qui ont disparu. Il composa successivement une Histoire d’Arabie, une histoire d’Assyrie, un traité des Antiquités romaines, une histoire des théâtres, une histoire de la peinture et des peintres, un traité de grammaire un traité des mesures, une description de la plante Euphorbia, un traité sur les sources du Nil ; enfin, d’au tres écrits dont les titres ne sont même pas parvenus jusqu’à nous. Les travaux historiques de Juba II un méritèrent, le nom de Juba l’Historien que lui décerna Appien » - Revue africaine-N°14-1870.
Un empereur roman d’origine Algérienne
L’occupation romaine de l’Algérie dura 584 ans, soit à peu prés six siècles. L’envahisseur avait, au début, les yeux rivés sur nos richesses agricoles (Blé-huile) qu’il exploita à son seul profit. Très tôt, il se saisit d’une réalité qui lui avait échappé dans les premiers temps, à savoir que notre terre sert de refuge à l’intelligence et au génie et qu’il y avait mieux à gagner qu’a perdre avec l’élément autochtone. En prospectant à son gré et à sa guise il découvrit de solides talents en matière de gestion et d’administration. Il éleva bien des fonctionnaires et des religieux aux postes d’édiles et de prélats mais la palme revint à une sommité de Césarée qui fut placé sur le trône de Rome.Témoignage : « En l’an 217, Caracalla est tué prés d’Edesse, par ordre du préfet du prétoire l’Africain Macrin, Opelius Mascrinus, né à Césarée en 164. La légion III d’Auguste soutient la cause d’Hélioglable contre Macrin qui s’est fait proclamé Empereur ». Léon Didier- L’Algérie et le Développement de sa civilisation Jeanne d’Arc-Oran-1931.
Le grenier de Rome
Nous devrions élever une stèle à notre blé, en reconnaissance des services vendus à la nation. Ce ne fut pas uniquement un produit agricole de la plus haute valeur qui rapporta au pays d’énormes richesses fiduciaires, c’était notre ambassadeur auprès de l’empire romain, le représentant le plus autorisé de notre agriculture, parmi les premières au monde à l’époque. On raconte qu’à Rome, dès qu’ils apprenaient un arrivage de notre blé, les habitants de la ville céleste se massaient par milliers sur la côté pour éprouver ce plaisir éthérique de voir de leurs propres yeux les portefaix transborder du bateau ce céréale irremplaçable qui les sauva six siècles durant des famines les plus affreuses.
Témoignage : « les envois de blé de Massinissa aux Grecs et aux Romains prouvent que la culture des céréales avait déjà acquis, sous son règne, une réelle importance en Numidie »Léon Didler. L’Algérie et le développement de sa civilisation- Jeanne d’Arc. Oran-1931.
Les cadres algériens de l’empire romain
En résumant tout ce que nous avons lu sur le sujet dans les bibliothèques d’Europe autrement dit les valeurs intellectuelles d’Algérie qui ont brillé sous les couleurs romains et qui sont imposées sans l’Europe par les œuvres les plus rouables et le plus respectables nous avons pu établir une liste de quinze catégories professionnelles : Juristes écrivains, poètes, grammairiens, médecins chirurgiens, professeurs, philosophes avocats, conférenciers jurisconsultes, orateurs, artistes, juges, administrateurs. Tous sortis des grandes écoles et dont la compétence écartait tous leurs concurrents. Témoignage : « au point de vue intellectuel cette population berbère tient une grande place dans le monde romain elle se fit remarquer par d’éminentes qualités d’esprit, associés à une ardeur d’imagination toute africaine. Les lettres, les peaux arts le porreau et la science hydraulique. Telle étaient d’après les autorités contemporaines, les spécialités dans lesquelles se distinguaient particulièrement les habitants d’Afrique… les ingénieurs et les peintres de ce pays étaient en réputation dans tout l’Empiré, quant aux avocats c’est signaler suffisamment leur supériorité que de dire qu’ils ont valu à l’Afrique le surnom de Matricula causidicorum »
L’école de médecine de Rome
Dans le siècle antérieur à l’ère chrétienne, l’Algérie connaissait une prospérité économique et culturelles en viable, malgré les quelques rigueurs et contingences imposées de manière régalienne par l’occupant romain. La vie intellectuelle tournant à plein régime et voyant se déployer une pléiade de savants et de spécialistes au talent très recherché. De cette auguste masse sortira un génie médical qui ira inaugurer à Rome la première école de médecin comme dans le monde. Témoignage : « En l’an 23, avait jésus Christ une peste (est annoncée) en Italie puis Rome. (L’empereur) Auguste, atteint est guéri (selon la méthode de la cure de bains froids) par Antonius Musa ancien médecin de Juba II qui avait fondé à Rome une nouvelle école médicale » Léon Didier l’Algérie et le développement de sa civilisation Jeane d’Arc Oran-1931.
L’industrie Navale
Qu’il est loin le temps où notre flotte navale donnait des frémissements et des convulsions à toutes les marines de la méditerranée. Pour se faire respecter de leurs ennemis, nos armadas faisaient, année sur année, des points jusqu’au littoral de la Grèce, très puissante alors, dans le but d’imposer le silence et l’impuissance aux peuples aventuriers. Au rapport des historiens latins, nous étions forts et nous nous faisions courtiser par plus d’un Etat. Témoignage : « la marine algérienne se composait au commencement du dix-neuvième siècle, d’une trentaine de navires dont trois frégates de quarante quatre canons et quelques corvettes et gros bricks. Elle comptait plusieurs capitaines hardis et heureux parmi les quels il faut citer en première ligne le célèbre Raïs Hamidou que des succès firent parvenir à la dignité de Koptan ou Amiral de la flotte…L’année 1802 vit un exploit fort remarquable qui jeta un vif éclat sur la marine algérienne…La frégate du Rais Hamidou prit après un court combat, une frégate portugaise d’égale force… Cet événement fit grande sensation à Alger. Le Pacha complimenta le Rais Hamidou en audience solennelle et lui remit des vêtements et un yatagan d’honneur…La frégate portugaise prise par le Raïs Hamidou s’appelait le Cygne et le combat eut lieu le 8 mai 1802 « Revue africaine N° 9-1865 exploits de la marine algérienne voyages exploratoires en Ilan de 1616 Ils de Madère 1617 Angleterre 1631-Irlande 1644 - Cercle polaire 1644 Revue africaine N° 13-1869 et N° 23-1879 »
La salve de canons
Tous les chefs d’Etat du monde rendent hommage à l’Algérie toutes les fois qu’ils font tirer une salve de vingt et un coups de canon en l’honneur de leurs hôtes. Cette tradition, ô combien seigneuriale, c’est de nous et de nous seuls qu’ils l’ont héritée le nombre vingt et un symbolise la totalité des batteries de canon mises en place à Alger au temps de l’empire ottoman. Témoignage : « c’est un monarque algérien Hossein Pacha Dey d’Alger qui le premier dans le monde instaura de façon officielle le salut militaire traditionnel des vingt et un coups de canon » Revue africaine N°21-1877.
Le génie intellectuel
Deux cimes de la pensée universelle ont vu le jour en terre algérienne : saint Augustin, auteur de la cité de Dieu, champion incontesté de la théologie chrétienne et Malek Bennabi auteur du phénomène coranique le plus grand sommet de la pensée islamique. A ces deux monstres sacrés du verbe divin, il nous faut adjoindre Ibn Khaldoun dont l’œuvre incomparable de la Muqaddima fut écrite à Frenda en Algérie. Témoignage : « Saint Augustin… constitua d’une manière presque définitive le dogme catholique… depuis le cinquième siècle, toutes les doctrines, toutes les formes du christianisme ont eu leur origine en Saint Augustin… Ecrivain puissant, il a crée la langue de la théologie et celle de la dévotion. « Gsell Marçais et Yver- Histoire d’Algérie Boivin- Paris -1927 ».
Conclusion
placée géographiquement par le destin à la croisée des chemins menant à quatre grands continents et dont la face nord regarde en direction, de l’Europe l’Algérie profita de ses contacts avec les puissances anciennes et récentes pour développer son industrie et son commerce, et faire rayonner dans toute la méditerranée la culture du beau, du vrai et du bien en se faisant hardiment et courageusement la pourvoyeuse infatigable des idées de solidarité et de convivialité. Notre hospitalité légendaire fut remarquée par une foultitude de voyageurs et d’explorateurs étrangers qui ont exprimé dans leurs journaux intimes un tribut d’admiration à notre égard. Si nous avions un mérite à revendiquer en ces temps- ci, ce serait celui d’avoir tissé, en compagnie des nations adultes, le tapis de la civilisation.

Aek Merabet
Mercredi 9 Décembre 2009 - 23:01
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