REFLEXION

Ils endurent et supportent des menaces de certaines déviations périlleuses. La mal vie de la jeunesse oranaise

Les jeunes de Haï Khemisti Ex-Fernand ville ne sont pas différents de leurs pairs, des autres contrées à l’exception peut être de ce qu’ils endurent et supportent comme menaces persistantes de certaines déviations périlleuses.



Ils endurent et supportent des  menaces de certaines déviations périlleuses. La mal vie de la jeunesse oranaise
Rien pourtant ne manque à cette jeunesse studieuse et laborieuse en capacités réelles dans tous les domaines voués à la déperdition. Les jeunes de Haï Khemisti que le farniente accapare par groupes constituants, semblent ne pas abdiquer et croient pouvoir relever certains défis. Ceci, se traduit sur le terrain par la multitude d’actions, entreprises pour sortir de ces impasses. Des mutations collectives et individuelles se trouvent souvent bloquées par un manque de prise en charge, c’est une volonté délibérée de statu quo. Lorsqu’on évoque le problème épineux de Haï Khemisti, on pense généralement à la jeunesse masculine, alors que chez les filles la situation est beaucoup plus dramatique en matière de formation par exemple, lorsque la fille est rejetée par le système scolaire, elle se trouve obligatoirement orientée, même contre son gré vers la broderie et la couture sans plus. Cela, bien sur lorsque l’ire des parents n’ira pas jusqu’à l’enfermer à la maison dans l’attente d’un éventuel prétendant pour « sa mise en cage ». L’informatique, la bureaucratique et tous les autres métiers à prédominance féminine ne sont que rêves difficiles ou vieux pieux pour ne pas dire utopiques. Celle qui aura à se « dénicher » un pas d’apprentie coiffeuse, se croira au sommet d’une réussite puisque, enfin de parcours, elle se verra patronne d’un salon de coiffure et timidement, certains commerces. Est- ce que la « horma » ne viendra pas arrêter cet élan à ces débuts ? Une jeunesse aussi, saine que la notre dans sa forte majorité se trouve livrée elle-même et guettée par oisiveté qui est mère de tous les vices comme le dit l’adage ne mérite pas ce sort. A voir la ruée ces jours-ci vers les cybercafés, on dénote une soif certaine de savoir, d’apprendre. S’ouvrir en quelque sorte à d’autres horizons et agrémenter son existence. Seulement ne voit-on que la réalité est tout autre ? Épiés et squattés par les déviations habituelles à savoir la boisson et la drogue, nos jeunes s’y mettent à tour de rôle sans s’en rendre compte, ni prendre conscience de l’ampleur du danger, ces fléaux les menacent comme l’épée de Damoclès. Tous les espaces qui devraient leur revenir de droit ont fait l’objet de déviation et de détournement jusqu’à l’emploi de jeunes, option qu’on retrouve assez souvent exploitée par « des non jeunes » et sans qu’elle soit à leur profit. Beaucoup de choses se décrètent-en leur noms, mais se font sans eux, lorsque parfois certains phénomènes tout à fait naturels se produisent à savoir expression d’une décharge « juvénile l’on prend cela souvent pour de la mauvaise éducation de la part de certains qui oublient qu’eux aussi ont été jeunes.

N. Bentifour
Lundi 28 Septembre 2009 - 21:32
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