Il y a des moments où l’hilarité politique ne fait plus rire !



Les communicants qui entourent les candidats aux législatives, ont sacrément dû se creuser la tête et se mettre le cerveau à l’envers pour trouver une idée comme ça pour créer un front tout azimut qui se perd en conjecture du fait que l’on ne sait pas qui est qui. Ils ont oublié que pour rester dans la note subtile, et que si l’aire est un lieu où l’on bat le blé, c’est aussi celui où nichent les rapaces, au cas où on aurait un peu de mal à comprendre aussi pour les déloger cela va être une sacrée épreuve et il y a des moments où l’hilarité mène à la consternation et ne fait plus rire, Désolé, c’est raté, sauf à considérer que le discours est le même, en tous points de vue, que celui esquissé dans tous les partis, à savoir le même tambour battant, conforme aux grands axes de la politique de pacotille car c’est du copié-collé. Enfin, ces prétendants à la députation et je ne sais quoi encore, à les entendre on croirait à une offensive de grande envergure mais ce n’est qu’en jeu de dupe,  comme il est de coutume pour chaque échéance. Le discours de nos candidats politiques, n’est qu’un jeu de mots à l’envers, et les cénacles, leaders et partis, de quelques couleurs qu’ils soient, opposition pour la forme comprise devraient en mourir de honte surtout pour ceux qui cherchent à constituer un front, au risque de pousser le peuple vers la descente aux enfers, et revivre le scénario de 1991. Est-ce le retour à l’obscurantisme  en attendant, gare aux ineffables Soltani, Djaballa,Menasra et tous les autres. Après tout, nous n’avons plus à prendre de gants quand toute une indignité est en marche et qu’aucune allusion, ni à l’explosion de la précarité, ni à  l’inégalité, n’est faite, car à l’heure de payer les factures, ce sont toujours les mêmes qui se voient présenter la note: ceux à qui l’on n’a cessé depuis l’indépendance de demander des sacrifices sur leurs maigres ressources pendant que d’autres qui ont vanté ce mirage et en ont bien profité tiennent toujours les mêmes discours et n’ont jamais ébaucher la moindre remise en question de leurs choix politiques et économiques. Les mêmes dinausaures, ne veulent en aucun cas reculer, en réélisant non seulement des sortants mais en parachutant des candidats car ils sont loin de trouver la traduction politique pour convaincre l’électorat.. C’est donc sur le terrain, que la partie va se jouer et c’est sur la capacité de ces mêmes candidats qui cherchent à réinventer d’autres rapports à l’action politique pour aller à la rencontre des citoyens excédés et  qui s’expriment aujourd’hui dans les rues et places des grandes villes du pays.   Sommes-nous pris en  tenaille entre la peste et le choléra et que nous n’avons pas le choix, cela reste à voir.        

Benyahia Aek
Jeudi 5 Avril 2012 - 11:37
Lu 322 fois
Politiquement vôtre
               Partager Partager




Les plus lus

Edition du 30-10-2014.pdf
2.28 Mo - 29/10/2014




Flux RSS



Retrouvez-nous sur Google+