REFLEXION

« Il faut récupérer le foncier résiduel pour les projets structurants »

VISITE DU DELEGUE CHARGE DU DEVELOPPEMENT LOCAL

C’est ce qu’a déclaré M. Khellil Abdelkader, délégué chargé du développement local auprès du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, lors de sa dernière visite d'inspection et de travail dans la wilaya d’Oran, n’a pas manqué de souligner qu’il faut procéder à la récupération du foncier résiduel au niveau des anciens quartiers de la ville d’Oran qui sera consacré exclusivement à l'édification d'équipements structurants dans une démarche visant la «requalification urbaine»



« Il faut récupérer le foncier résiduel pour les projets structurants »
«Nous sommes dans une situation où l'ensemble des pays ont consommé quasiment l'ensemble des assiettes foncières libres. Ceci nous ramène à opter, comme cela se fait partout ailleurs, à prévoir la ville dans la ville». Ceci exige aussi, a souligné M. Khelil, un effort «d'anticipation» pour trouver, dès aujourd'hui, les réponses aux besoins de demain. Et d'ajouter : «Mettre à niveau la ville d'Oran dans une optique de compétitivité à la fois à l'échelle maghrébin que méditerranéen, nous engage à utiliser le foncier résiduel de la ville pour la réalisation d'équipements de haut niveau». Il s'agit, a-t-il expliqué, d'une démarche qui s'inscrit dans le cadre d'une vision globale qu'on ne peut dissocier d'une prise en charge efficiente des besoins de l'arrière-pays.» A ce titre, le délégué chargé des collectivités locales auprès du ministère de l'Intérieur notera «qu'au cours des cinq années seulement, le nombre des habitants de la wilaya a connu une croissance de 150.000 habitants venus justement de cet arrière-pays, précisément de six wilayas». M. Abdelkader Khelil a préconisé, lors de cette rencontre de concertation sur les objectifs du développement local au siège de la wilaya, «une démarche intelligente comme approche de bonne gouvernance afin d'assurer la durabilité de l'action». «Il faut de la création dans l'action de gérer, savoir anticiper pour avoir cette mutation profonde et se projeter dans l'avenir», a déclaré M. Khelil. A cet effet, plaidant pour «un nouveau style d'action et selon des règles qui doivent être acceptées par tous». L'effort qualitatif attendu à l'échelon local est colossal, a-t-il estimé en rappelant que les communes disposent d'un potentiel humain considérable formé de cadres de haut niveau, ce qui constitue un atout pour les collectivités locales en quête d'efficience.
Réalisation d’une cité de 3.500 logements sociaux à El Hamri
Dans ce contexte M.khellil a développé tout un aspect nouveau et fondamental qui entre dans le développement local et qui n’est autre que la «bonne gouvernance». L’émissaire d’Ould Kablia a souligné que « la dépense publique à elle seule ne fait pas le développement». Un datashow a été présenté pour les circonstances et qui met en filigrane tous les éléments moteurs liés à la bonne gouvernance, laquelle repose sur trois principes: la participation, des citoyens, la démocratie participative et le partenariat. «L’effort d’investissement du programme 2010-2014 doit trouver son essence dans la créativité et cela existe dans la wilaya d’Oran», a déclaré Khelil. Le wali d’Oran, Abdelmalek Boudiaf, qui présidait cette rencontre a longuement insisté sur la nécessité de poursuivre l’effort du développement durable de la wilaya d’Oran. Un exposé exhaustif a été présenté par le DPAT sur le programme de développement de la wilaya dont l’objectif est de « moderniser Oran et l’ériger en tant que véritable métropole». Pour les dix derniers mois du Plan d’action « réaliste » tracé par la wilaya, la mise à niveau a atteint un niveau appréciable grâce «à la méthode des briefings et la réorganisation des services de la commune», note d’emblée le rapport de la DPAT.

Medjadji H
Samedi 24 Septembre 2011 - 22:54
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Oran
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