REFLEXION

INTERDIT A AIN HEDID ET TOLERE A TAKHMARET : L’informel obéit au "2 poids, 2 mesures" à Tiaret

En dépit des sévères instructions de M. Hadj Mohamed Bousmaha, wali de la wilaya de Tiaret et lequel n’a pas mâché ses mots en instruisant aux élus et aux responsables locaux au niveau de la daïra de Frenda, la nécessité d’activer la dynamique d’ouverture des locaux commerciaux et des marchés de proximité, rien de cela, faut-il le rappeler, n’a été fait et les locaux commerciaux destinés aux jeunes et à l’ombre de l’impunité ont été reconvertis en lieu de débauche.



Cela en dépit de l’instruction de monsieur Hadj Mohamed Bousmaha, à l’adresse du chef de sûreté de daïra de Frenda lors de sa dernière visite, ainsi que les élus et les responsables de dresser une liste et de distribuer les locaux commerciaux après les travaux de réfection dans un délai de 15 jours. Niet, la situation perdure depuis près de trois mois. Aucun suivi, aucun contrôle et une simple virée au niveau de la voie d’évitement à Frenda serait amplement suffisante pour nourrir les appétits les plus féroces pour aussi se convaincre d’une synthèse : La médiocrité de la gestion des affaires de la collectivité locale prend des proportions alarmantes et c’est peut-être le grand mobile qui active l’informel à Frenda. Cependant ce qui se passe à Takhmaret défraie la chronique et l’on assiste à une équation des plus insolites et qui s’illustre ainsi : Un petit passage d’un agent de la DCP et c’est tout Takhmaret qui baisse rideau ?! Une commune frontalière avec 3 wilayas (Mascara, Saida et El Bayadh) et qui recense près de 45.000 habitants dont 17% activent dans le domaine de la contrebande (On aurait songé auparavant à l’implantation d’une unité de douanes mais un autre taux très faible soit 21% de la totalité de la population verse dans la fonction publique et la caisse de retraite en rappelant que le chômage bat son plein et seuls deux mobiles nourrissent l’informel à Takhmaret. Le 1er consiste à une forme de blanchiment d’argent et l’illustration est la suivante, chaque baron de la contrebande fait la sélection en empruntant de l’argent à des personnes qui versent dans le commerce (fruits et légumes, pièces détachées etc.) en notant que certains spécialisés dans la contrebande de la cigarette « Marlboro » et « la mangue » (en provenance du Mali et du Niger) d’autres barons de la pièce détachée sont en contact étroit avec leurs clients (en Chine, Taiwan) et selon un observateur , ces « faux emplois » n’ont aucune taxe ou redevance puisque les intéressés ne paient aucun impôt et c’est là le syndrome du crime économique tout en rappelant que plus de 700 commerces  dont 30%  mitoyens de la RN-14 traversant  la commune demeurent sans registres de commerce. Ces faux commerçants dictent leur loi et la vérité est que la vie est très chère à Takhmaret et l’on s’interroge où sont passés les services concernés ? Pour rappel, un tout petit marché informel a été fermé à Ain-Hedid….                                                                  

Abdelkader Berrebiha
Mercredi 2 Juillet 2014 - 10:42
Lu 524 fois
RÉGION
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 07-12-2016.pdf
3.31 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+