REFLEXION

INSTALLATION DES MEMBRES APRES LES LEGISLATIVES : Création prochaine d'un Conseil supérieur de la Jeunesse

Dans son message à l'occasion du 54ème anniversaire de l'indépendance et de la fête de la jeunesse, le Président Bouteflika avait annoncé la mise en place prochaine d’un Conseil Supérieur de la Jeunesse, dans lequel, les élites juvéniles auront à siéger pour contribuer à l’essor du pays. Ce CSJ sera installé après les élections législatives, a-t-on appris de bonne source.



La constitutionnalisation du CSJ constitue le message le plus explicite que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika adresse à tous les peuples et Etats qui se vantent de leurs politiques et leurs programmes destinés aux jeunes. Ce conseil sera "un espace de dialogue" et "une force de proposition" qui renforcera la participation des jeunes dans différents domaines de développement. Le ministre de la jeunesse et des sports, M. Hadi Ould Ali, avait souligné que les réalisations accomplies en Algérie et dans l'ensemble du continent africain au profit des jeunes confortera la cohésion et la force de cette catégorie et renforcera ses compétences. Faut-il rappeler que l’ex Conseil de la jeunesse (CSJ) créé en 1995 par le président Liamine Zeroual en tant qu’institution consultative n’avait rien apporté à la jeunesse algérienne en dehors des voyages et des séjours dans les hôtels de la capitale offerts à plus de 400 militants associatifs ayant la chance d’y faire partie. Pour présider ce Conseil, on a fait appel à une personnalité sportive célèbre qui côtoyait les jeunes à travers le sport. Mohamed Aziz Derouaz prend les règnes du Conseil pendant 2 années, durant lesquelles il fera le tour de l’Algérie pour approcher les jeunes, écouter leurs doléances et trouver des solutions ensemble. Aziz Derouaz sera nommé ministre de la jeunesse et sports en 1997, cédant la présidence du Conseil à Mouldi Aïssaoui, lui aussi issu du monde sportif. Il assurera l’activité et l’action des jeunes élus du Conseil jusqu’en 1999, date de sa dissolution inattendue. Il est à rappeler aussi que le président Bouteflika avait soutenu que  « notre pays est riche avant tout de sa jeunesse, de surcroît éduquée et souvent hautement qualifiée. C'est donc la mobilisation de cette jeunesse pour fructifier les richesses nombreuses du pays qui sera le levier grâce auquel l'Algérie dépassera, avec l'aide de Dieu, la crise actuelle sans dommage, et accélèrera le cours de son développement pour accéder demain, à son statut légitime de pays émergent ». Un discours nouveau auquel les Algériens n’ont pas l’habitude d’entendre notamment les jeunes qui sont souvent marginalisés en témoigne la composante du gouvernement et les importants organismes d’où ils sont écartés notamment ceux aux compétences avérées. Dans ce contexte, on apprend que la ministre de la Poste et des TIC, Mlle Imane Houda Feraoun et le secrétaire général de l’Union générale des étudiants algériens (UGEA), M. Bouden Monder sont pressentis pour diriger ce nouveau Conseil.

Ismain
Vendredi 31 Mars 2017 - 18:57
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