REFLEXION

INFRASTRUCTURES ROUTIERES DE LA VILLE : Chaussées mal entretenues, ralentisseurs mal posés



INFRASTRUCTURES ROUTIERES DE LA VILLE : Chaussées mal entretenues, ralentisseurs mal posés
Développer de nouvelles infrastructures plus sûres ne dispense pas d'aménager l'existant pour le rendre moins dangereux. Le savoir faire existe pour réduire le risque lié aux infrastructures et au dispositif de protection des citoyens et du matériel roulant. Un bon exemple est donné par l'usage dégradé de la mise en place de ralentisseurs dérivés des "dos d'ânes", de par l’anarchie des emplacements, qui pour la plupart ne sont pas aux endroits indiqués tels que les points sensibles et ou le danger est présent. Les ralentisseurs doivent faire l’objet de recommandations techniques, à savoir : un guide définissant la bonne pratique, pour une municipalité, qui doit respecter les normes qui engagent sa responsabilité en cas d'accident lié à une malfaçon, ou a un mauvais emplacement. Dans tout cela il semblerait, que la règlementation est jetée aux calendres grecs, puisque ces ralentisseurs du point de vue règlementaire, sont placés de façon à ceux qu’ils perdent de leur efficacité, voire aux mauvais emplacements. Dans le cas des travaux d’aménagement des routes à l’intérieur de la ville seraient, il y a lieu de remarquer que c’est en fin de compte qu’un travail de rafistolage qui est fait, sinon mal conçues d’où le grand sarclage après tous travaux effectués, influant ainsi sur l’environnement et sur la circulation. Les exemples et les lieux sont nombreux, ajouter à cela le nouveau plan de circulation routière, les feux de signalisation, qui ont accentué la pression sur la ville et créés l’anarchie et les embouteillages. Pour limiter les dégâts, on tente actuellement de colmater les tronçons délabrés, cette façon de faire, clarifie une situation autour de laquelle les autorités de la ville tentent, depuis quelques années, d’entretenir une confusion qui semble être préméditée. A quelle fin ? On ne saurait le dire, à voir l’état de la chaussée et des routes à l’intérieur de la ville, surtout les rues et ruelles des quartiers, comme la Pépinière, Raisinville, Avenue Raynal, Tijditt et autres pour ne citer que cela, qui ne ressemblent plus aux voies urbaines, on peut d’ores et déjà les considérer, comme des pistes en rase campagne. Elles dévoilent les insuffisances et les failles des travaux réalisés, qui se détériorent a vue. Il paraît nécessaire de mettre en évidence, les imperfections constatées, dont : La réfection des chaussées, mal entretenues, voire des trous béants, des nids de poule, égouts et avaloires parfois bouchés, qui peuvent provoqués des catastrophes et mettre en danger le citoyen. Une inspection, permettra surement d’analyser, la situation actuelle de l’état des chaussées de la ville, qui font ressortir les goulots d’étranglement, surtout en saison de pluie et ce par rapport au processus de réalisation, tant sur le plan de la conception de l’ouvrage, que de sa mise en œuvre, mais je parie que c’est peine perdue puisque les autorités ont décidé de faire la sourde oreille. C’est tout à fait scandaleux et douloureux, voire inacceptable, de voir, que la qualité d’exécution , n’a jamais été prise en compte, par les pouvoirs publics et par l’état, alors que nous sommes au 21ème siècle, pour se demander une fois de plus, à quand la qualité et le respect des normes, pour les appliquer, dans tous les travaux, à l’avenir, afin que l’objectif soit atteint, pour nous élever enfin, et finir d’être les dindons de la farce..

Benyahia Aek
Samedi 28 Août 2010 - 12:22
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MOSTAGANEM
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