REFLEXION

INFRASTRUCTURES ROUTIERES A ORAN : Enregistrement d’un besoin de 400 gares et 700 arrêts de bus

L’Union nationale des transporteurs « UNAT », dont le bureau de wilaya est présidé par M. Cheikh Omar, a suggéré aux conducteurs de bus de transport des passagers et les receveurs l’obligation d’une formation, couronnée par un certificat « de maitrise professionnelle et pédagogique de conduite de bus» avant l’accord de l’accréditation.



Et ceci en tant que solution au chaos qui envahit maintenant le secteur car les sanctions dissuasives ne donnent plus les résultats attendus envers les propriétaires des bus du point de vue de l'organisation syndicale, du fait que les conducteurs et les receveurs de bus sautent d’un  bus à un autre en cas d'expulsion par leurs employeurs, tandis que le président du bureau de wilaya du syndicat mentionné a suggéré que le certificat doit être joint à une carte semblable à un permis de conduire, qui doit être présentée obligatoirement dans les barrages de sécurité et doit inclure un registre qui indique une tenue unique, la façon de traitement des clients, la remise de billets et l’ouverture des portes pendant la conduite, où doit être enregistré directement les irrégularités, qui restent mentionnées sur le registre du receveur, et du conducteur pour avoir des difficultés à se déplacer à l'avenir pour travailler dans un autre bus afin de bien réfléchir et reconsidérer leurs positions. D'autre part, le porte-parole du ministère de tutelle a appelé à résoudre le problème de pénurie de licences d'exploitation qui font bénéficier aux ayants droit, où il a révélé à cet égard que 1000 bénéficiaires de diplôme de taxi sont encore à la recherche de  licences malgré qu’il ait été recensé 4100 licences inexploitées et a suggéré de rendre ce document collectif pour 10 voitures à la fois, expliquant qu’au niveau national, il y a 160.000 permis, dont 90.000 sont exploités et 70.000 inexploités,  ce qui provoque une crise pour les propriétaires de véhicules de « taxi » à nos jours. Le porte-parole du Ministère de tutelle, a aussi appelé à réexaminer les lois qui définissent  géographiquement la validité de la licence en la rendant valable pour l'activité à travers le territoire national, d'autre part, le syndicat susmentionné a estimé les besoins du secteur des transports à Oran à environ 700 arrêts de bus, en s’imposant de lui-même, après l'expansion urbaine, mais ces positions restent informelles pour l’instant, ce qui est à l'origine du chaos vécu par les transporteurs en raison des lourdes amendes à la suite de leurs arrêts en réponse aux souhaits des voyageurs, de même que l'UNAT a estimé qu’Oran a besoin de 409 stations de transport, ajoutant que son syndicat a écrit au wali et le directeur des transports après l'achèvement du recensement effectué, avant deux mois, pour tous les arrêts et stations informels et le wali a contacté à son tour les présidents des communes et chefs de daïras selon l’interlocuteur, afin de repositionner ces stations et arrêts, alors qu’Oran compte actuellement 8000 bus de transport de voyageurs, 8.000 taxis et 4.000 transporteurs de marchandises.

Touffik
Lundi 5 Octobre 2015 - 18:23
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Oran
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