REFLEXION

ILS ONT ETE SECOURUS PAR UN BATEAU ITALIEN : Cinq harraga d’Aïn El Turk échappent à la mort



ILS ONT ETE SECOURUS PAR UN BATEAU ITALIEN : Cinq harraga d’Aïn El Turk échappent à la mort
Cinq jeunes candidats à l’émigration clandestine ont été secourus par un bateau de marchandise italien après que leur canot pneumatique qui a été renversé par des grosses vagues en mer. Agés entre 19 et 24 ans, les jeunes aventuriers, tous originaires de la localité d’Ain El Turc, avaient tenté de rejoindre les côtes espagnoles qu’ils n’atteindront pas. Ils se sont, en effet, retrouvés à Alger où devait accoster le navire marchand battant pavillon italien. Selon certaines sources proches des familles des malheureux naufragés, ils seraient restés pendant quatre jours à se débattre dans les eaux tumultueuses avant d’être aperçus par les marins du cargo qui passait à leur proximité. Il leur a été lancé des gilets de sauvetage pour leur permettre de résister à la houle avant de les hisser à bord. Une chance inouïe que beaucoup d’autres malheureux n’ont pas eue et ont péri sans que personne ne s’en rende compte. On signale que parmi ces jeunes, se trouvait un ancien collégien, dont les parents avaient divorcé et qui avait échoué aux dernières épreuves du BEM. Et ce serait par dépit qu’il aurait décidé de tenter l’aventure. “ Ce n’est pas une raison pour se jeter à la mer. Et encore, en payant plusieurs millions de centimes, a lâché un habitant de la région d’Ain El Turk, au fait du drame”. En effet, il semble que les jeunes inconscients qui ont cherché à quitter le pays au risque de leur vie, ont déboursé 10 millions de centimes chacun pour l’acquisition de l’embarcation qui a failli les faire engloutir par la mer. Il s’agit, a-t-on dit, d’une petite embarcation qui n’est pas du tout faite pour naviguer en haute mer. C’est un tout petit bateau en plastique ne devant pas s’éloigner à plus d’une centaine de mètres de la plage et seulement en par beau temps. Mais le rêve espagnol a été le plus fort, et « trop de jeunes croient que la vie en Europe est celle qu’ils regardent à la télévision ». a déclaré M. Miloud, un jeune de Bousfer qui semble avoir les pieds bien sur terre. Un autre père de famille a déclaré, quant à lui, « Avec cette somme d’argent qu’ils avaient pu réunir, ils auraient dû créer une affaire qui leur permettrait de gagner leur vie sans danger, chez eux et près de leurs familles. L’Europe, ils pourraient ensuite y aller en touristes en toute sécurité… » Mais il faut croire que ces nombreuses tentatives désespérées sont fortement suscitées et entretenues par tout un réseau de passeurs, de vendeurs de soi-disant bateaux « sûrs de mener en Espagne ». Les jeunes inconscients ne voient que ceux qui ont réussi la traversée. Ils ne voient, malheureusement pas ce qui ne sont jamais arrivés nulle part ni les conditions de vie de ceux qui sont arrivés de l’autre côté de la Méditerranée. Des parents inquiets souhaitent que les autorités concernées prennent des mesures drastiques pour éviter, ou du moins réduire de manière sensible, ces tentatives de harraga afin de dissuader tous ces candidats à l’aventure dont la grande majorité n’a aucune raison de partir ailleurs au péril de leur vie.

L. Islam
Lundi 8 Novembre 2010 - 00:01
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