REFLEXION

ILS ONT ERIGE DES TENTES ET BLOQUE LA ROUTE PRINCIPALE : Des citoyens défient les autorités à Belgaïd

Des citoyens protestant contre leur relogement à Chehaïria et Mers El Hadjadj, avaient bloqué la route principale de Belgaïd, en érigeant des tentes et interdisant le passage à des dizaines de véhicules jusqu'à une heure tardive de la nuit, sous prétexte qu'ils ne veulent pas quitter leur site à Douar Belgaïd.



ILS ONT ERIGE DES TENTES ET BLOQUE LA ROUTE PRINCIPALE : Des citoyens défient  les autorités à Belgaïd
A cet égard, des automobilistes interrogés par nos soins et dont certains ont vécu le calvaire après que leurs véhicules aient subi des dommages, ont déploré l'absence totale de l'Etat pour mettre de l'ordre et par voie de conséquence, assurer la sécurité des biens et des personnes. Sur ce sujet, des dizaines de citoyens estiment que la loi garantit le droit de la revendication, mais pas au détriment de la sécurité des citoyens. Sur ce plan, il faut dire que ce site à Belgaïd abrite depuis près de trois décennies, plus d'une centaine de familles, dont certaines avaient été exclues de la liste des bénéficiaires de logements sociaux à Chehaïria et Mers El Hadjadj, car elles avaient déjà bénéficié d'aides de l'Etat, comme l'atteste le fichier national, selon certaines indiscrétions. Mais là où le bât blesse, c'est que les bénéficiaires restaient déterminés à rester dans le site, en évoquant des prétextes liés à leurs revenus substantiels, issus du commerce, de l'agriculture ou de la pêche au niveau de cette localité. Et ici, il faut bien souligner qu'au début des années 80, plusieurs familles résidentes à la Scalera (Sidi El Houari) avaient été transférées et relogées à Négrier (Sidi Benyebka), relevant de la commune d'Arzew, malgré qu'elles vivaient essentiellement des revenus de la pêche ou travaillaient au niveau du port d'Oran, l'APC d'Oran ou la SNTA. Interrogés par nos soins, certains protestataires nous ont exhibé des documents délivrés par l'APC de Bir El Djir en 1988, même s'ils affirment qu'ils résidaient dans ce site depuis 1974. D'autres citoyens ont même dénoncé que certains bénéficiaires résident hors site et figuraient sur la liste des bénéficiaires. Ces derniers ont même pointé du doigt l'actuel chef de daïra de Bir El Djir, en l'accusant d'avoir confectionné cette liste, loin de toute forme de transparence.                                    
 

Medjadji H
Lundi 13 Mai 2013 - 09:28
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Oran
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