REFLEXION

ILS ACCUSENT LE SECRETAIRE GENERAL D’ACCEPTER LE FAIT ACCOMPLI : Des militants du FLN mécontents de leur structure

Que ce soit à Alger, Oran ou Constantine ou Béchar, des militants du FLN, dans leurs premières soirées du Ramadhan ont exprimé leur mécontentement sur la structure dirigeante de ce vieux parti. Belkhadem ne fait que le climatiseur, diront-ils.



ILS ACCUSENT LE SECRETAIRE GENERAL D’ACCEPTER LE FAIT ACCOMPLI : Des militants du FLN mécontents de leur structure
Des anciens militants à Alger comme à Oran, accusent leur Secrétaire Général d’accepter le fait accompli, alors disaient ils que M. Belkhadem au cours de l’année dernière il était très favorable pour exposer certains points qui touchaient aux relations Algéro- Française, notamment avant toute approche, il était convenu que le dossier d’incrimination du colonialisme soit traité et la France présente son Pardon, comme elle l’avait fait envers les Juifs, dira un groupe de militants qui ajoutent : « d’abord, au nom de quoi la France pourrait-elle prévaloir d’une bonne volonté quelconque ? Depuis un demi-siècle, le peuple algérien attend le pardon de ce colonisateur. Alors qu’un officiel Français (Bernard Kouchner) était correcte avec son franc parlé, quand il a déclaré qu’aucune entente ne serait possible avec les algériens tant que les membres du FLN dirigent toujours le pays » M. Belkhadem, ne doit pas changer de position ou de camps sinon l’histoire nous condamnera tous. S’exclama un ancien responsable. Le FLN est depuis le 5 octobre 1988, sur un volcan qui ne fait que des tentatives d’éruption sans succès, victime d’un vaste complot, cette structure continue à déferler les chroniques. Attaqué une première fois en juillet 1962, au lendemain de l’indépendance, des affrontements ont surgi partout en Algérie entre les frères combattants et militants. Durant cette période où toute la théorie préparée par la France a été mise en pratique, d’abord propulser Ahmed Ben Bella au sommet du pouvoir, lui qui venait de la prison où il a passé presque six années, loin de suivre régulièrement les événements en Algérie, ce qui a permis à beaucoup de traitres et d’agents d’influence de la France à s’infiltrer dans les rangs des nationalistes dans l’unique but d’éclater le FLN et de le faire disparaitre, à jamais afin de faciliter le retour sans Révolution du colonisateur !! 19 juin 1965, changement de cap, Houari Boumediene avec les éléments de la Sécurité Militaire reprennent le pouvoir et annoncent le Conseil de la Révolution. Trop tard, Boudiaf, Aït Ahmed, Kheider, Krim Belkacem, Ferhat Abbas, Benkhedda, et d’autres baroudeurs du FLN versent dans l’opposition et s’exilent à l’étranger. Le colonel Chaâbani est exécuté à Oran en 1964. Il n’a pas bénéficié de grâce ni de Ben Bella ni de Boumediènne qui était l’homme fort au pouvoir. Le colonel Chaâbani 27 ans, avait dénoncé les infiltrations d’éléments de la France dans les rangs de l’ALN et FLN pour saboter la jeune indépendance et mettre l’Algérie sous influence Française. C’est le point du départ de la cible FLN, qui dure jusqu’à nos jours. Les militants sont conscients, ils interpellent les nationalistes et patriotes de l’Algérie à sauver le FLN des griffes de la trahison. Ces mêmes militants constatent que certains algériens défendent les intérêts de l’ancien colonisateur. Alors que toute approche dans les relations avec la France doit d’abord et avant tout traiter le dossier de la colonisation, dans toutes ses étapes de 1832 à 1962 (à 2011). Alors que les militants rejettent la déclaration du président Français Nicolas Sarkozy lors de sa visite à Constantine quand il s’est seulement contenté de dire ’’le caractère injuste de la colonisation’’.Alors qu’aujourd’hui, les divergences prennent de l’ampleur : l’ingérence de la France en Libye, le Sahara Occidentale, et l’Union pour la méditerranée, où le Président Français a tenté de réunir les pays arabes et islamiques avec les sinistres criminels de Tel-Aviv. M. Réda Malek, ancien du FLN. GPRA, l’a bien précisé, le mal du FLN, n’est pas question de responsabilité ou de postes, mais il est enraciné par le mal du colonialisme Français qui n’a jamais quitté l’Algérie

Ibn Khaldoun
Vendredi 5 Août 2011 - 11:58
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ACTUALITÉ
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