REFLEXION

IL DEVAIT ALLEGER LA PRESSION SUR LE CHU D’ORAN : L’EHU peine à prendre en charge ses malades



Alors que les médecins spécialistes de l’EHU d’Oran étudient les opportunités de procéder à une première chirurgie de greffe hépatique, les malades de cet établissement souffrent de sérieux problèmes de prise en charge. Selon des sources médicales, les laboratoires de l’hôpital manquent de tubes de prélèvement de sang. Ainsi, les malades, même ceux admis en urgence, sont obligés de se procurer les tubes au niveau d’autres établissements ou cliniques privées pour pouvoir faire leurs bilans. «On a fait plusieurs commandes pour l’acquisition de tubes, mais rien n’a été fait. Comment penser à faire une greffe hépatique alors que le malade ne peut même pas bénéficier d’un prélèvement ?», s’interrogera un médecin du service d’urologie. Des malades rencontrés au niveau de l’EHU ont confirmé qu’ils ont été obligés de contacter leurs proches travaillant au niveau d’autres structures sanitaires pour s’approvisionner en tubes. «J’ai ramené deux tubes que m’a fourni une amie travaillant au CHU d’Oran pour faire mon prélèvement. En fin de compte, les laborantins m’ont procuré un tube et je suis obligée de le récupérer à ma façon» déclare une patiente. Selon un responsable de l’administration de l’hôpital, l’EHU manque de tubes depuis des semaines, sans qu’aucun responsable ne bouge le petit doigt. «Les malades sont contraints de trouver des tubes pour leurs prélèvements. Ceux qui n’ont pas réussi à s’en procurer, ont raté leurs interventions. C’est grave qu’un tel hôpital souffre d’un tel problème», déplorera notre source. Pire encore, cet hôpital, sensé être le plus grand et le plus sophistiqué d’Algérie, ne peut même pas assurer de sang à ses malades. Il ne s’agit pas d’un problème de donneurs mais de «pochettes». Selon nos sources, plusieurs donneurs ont été refusés cette semaine, à cause du manque de pochettes. Les services travaillent actuellement avec celles stockées au niveau de la banque du sang. «C’est la banque qui nous approvisionne en sang pour les malades du bloc, ainsi que pour ceux atteints d’anémie ou du cancer du sang. Les autres malades doivent chercher des flacons avec leurs propres moyens, au moment où leurs proches doivent se déplacer au centre de transfusion sanguine (CTS) du CHU d’Oran pour donner leur sang», précise un médecin. Notons, dans ce cadre, que les Oranais attendaient avec impatience l’ouverture du CTS de l’EHU qui devait alléger la pression que connaissait le CHU. Le nouveau CTS devait, selon le ministre de la Santé, servir même les hôpitaux de la région Ouest.

A.Yzidi
Lundi 22 Août 2011 - 10:48
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Oran
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1.Posté par titoffff311111111111111 le 23/03/2012 22:45
votre sujet est reèèl je ne dit pas le contraire et je respecterai bien vvotre avi mais sur une autre paire de manche on peut dire et constatè que vous avez un peu exagèrè sur le point de la transplantation c est une premeire qui aumoins mèrite une acclamation ou bien un silence mais ce ki concerne le sujet du sang allez vous rendre sur les lieux et consttatè ceux que vous ecriveè bon courage comme meme

Oran






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