REFLEXION

IL A ECOPE DE 5 ANS DE RECLUSION CRIMINELLE A ORAN : Un ‘’Raki’’ condamné pour le viol d’une fille de 16 ans

Un « Raki » âgé de 40 ans s’est transformé en monstre humain devant l’innocence d’une mineure âgée à peine de 16 ans, en lui faisant perdre sa virginité, et ce après l’avoir agressée sexuellement, un acte bestial pour lequel, il fut condamné en fin de semaine écoulée par le tribunal criminel prés la Cour de justice d’Oran à 5 ans de réclusion criminelle.



Effectivement, le crime a été perpétré à l’intérieur de son local où il pratiquait la « Rokia ». Pour  le délit d’attentat à la pudeur et viol d’une mineure âgée à peine de 16 ans, le représentant du parquet général a requis 10 ans de réclusion criminelle à l’encontre du coupable. Les faits de cette affaire remontent au mois d’avril de l'année dernière, où une femme accompagnée de sa fille, une mineure, s’est rapprochée auprès du poste de la gendarmerie nationale de la commune de Boufatis pour y déposer une plainte, accusant son voisin, un « Raki » de 40 ans de viol sur sa fille mineure, comme en témoigne un certificat médical délivré par un médecin légiste certifiant que la victime a été véritablement agressée sexuellement à plusieurs reprises, ce qui a conduit à la perte de sa virginité. Au reçu de la plainte, il a été procédé à l’arrestation du suspect qui a nié l'accusation portée contre lui, et quand la victime a été entendue, elle a confirmé qu'elle se faisait traiter chez ce dernier, vu   qu’elle souffrait de troubles psychiques qui l’envahissaient chaque soir, et la faisaient sombrer dans l’inconscience, un mal qui a été interprété par certains de ses proches et attribué au démon, alors toute naïve à l’air indubitable, la jeune mineure choisit comme guérisseur, un « Raki » qui a l’âge de son père et de surcroit un voisin, donc elle lui faisait une confiance aveugle. Mais le suspect rien ne l’arrêtait à profiter de la maladie de la jeune fille âgée à peine de 16 ans pour en abuser monstrueusement de son corps frêle, en lui administrant des somnifères afin qu’elle ne se rende pas compte du mal qu’il lui faisait et d’une façon itérative, jusqu’au jour où sa mère s’en ait aperçu de l’horreur, pour se  précipiter ensuite et ramener immédiatement sa fille auprès d’un médecin légiste pour l’ausculter. Le certificat médical rendu par le médecin a désormais confirmé que la fille avait été agressée sexuellement .Quand il a comparu devant le tribunal, l’accusé a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés, en admettant devant le juge qu'il est prêt à épouser la jeune fille, ce qui contrastait ses premières déclarations faites devant le juge d'instruction, prouvant ainsi sa culpabilité au moment où la  défense avait demandé l’acquittement de son client, jugeant qu’il n'est pas coupable dans cette affaire.

Touffik
Vendredi 15 Août 2014 - 17:03
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Oran
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