REFLEXION

Hommage au Chahid Si Abdelkrim de Sidi Bel Abbès



Nous observons une halte à l’occasion de ce 61ème  anniversaire, en pensant à tous les martyrs de la glorieuse révolution de novembre 1954, et parmi eux, le lieutenant Si Abdelkrim, tombé au champ d’honneur le 21 avril 1962...et comme on le constate plus d’un mois après la proclamation du cessez-le-feu…  En cette période, une situation toute particulière a prévalu où il n’y a pas eu que l’action menée par l’OAS sous le crédo d’Algérie française pour faire de plusieurs villes à densité européenne «un sanctuaire»… il y eut, nous dit-on, beaucoup de non-dits… Les Bel-Abbessiens durent s’organiser tous seuls sous l’égide des commissaires politiques du FLN. Face aux atrocités de la soldatesque coloniale et son fer de lance l’O.A.S et des ultras, les Bel-Abbessiens, résidant dans la partie sud de la ville, ont rejoint la «ville arabe» où ils étaient bien accueillis et logés malgré le cantonnement qui leur était imposé, et dans l’ambiance pesante, se multiplièrent assassinats, attentats, lynchage et massacres collectifs… Plasticages et autres actes de sabotage d’infrastructures. Ainsi, dans ce combat de la survie pour aboutir, la dernière grande bataille celle du référendum fixé au 1er  juillet 62...l’Algérie perdit de grands hommes dont feu Si Abdelkrim, de son vrai nom Bentayeb Mohamed, né en 1926 dans la région de Moulay Slissen. Homme simple et courageux selon notre source, il avait gagné la confiance de ses chefs, l’estime des populations de toute la zone V. Grand meneur d’hommes durant le combat contre l’occupant qui mit tous les efforts en le recherchant très activement. L’encerclant à plusieurs reprises, il s’en est sorti des filets ennemis sain et sauf, indique-t-on. Ce grand combattant de l’ALN était père de cinq filles en bas âge quand il a regagné le maquis à Sidi Bel-Abbès, les djebels de la région s’en souviendront de ce héros de la révolution qui tomba héroïquement au douar autochtone Hnaichia de la tribu des Amarna, c’était un 21 avril 1962.Les jeunes de l’UNJA dans les années 80 étaient les premiers à lui réserver un hommage. L’Algérie indépendante baptisa le quartier Abbou par Si Abdelkrim, mais toutefois, les conditions de sa mort ont laissé beaucoup de supputations.

Réflexion
Dimanche 1 Novembre 2015 - 17:19
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