REFLEXION

Hommage à notre Benamara Belkacem



Les yeux ont des glandes lacrymales pour vous pleurer, mais les mots savent aussi vous pleurer à leur façon car bien dis, ils savent créer une chaleureuse émotion chez leurs lecteurs, oh !!  Mon ami combien vous aimiez faire de très bonnes phrases qui rendraient même Molière jaloux de vous.  Vous dire adieu c’est une réalité inéducable faisant partie de la physiologie humaine vu que la mort fait partie de la vie et si on aime la vie on doit accepter la mort car il ne peut y avoir de vie sans mort, mais l’être humain est doté de la mémoire la plus performante qui existe dans l’univers, et si notre ami nous a quittés par son corps et son âme ,il restera toujours vivant dans nos cœurs et dans nos esprits où il y résidera à jamais, on vit à travers ses bons souvenirs qu’il a si bien su imprégner en nous lors de son vivant, ses paroles et ses allocutions d’une grammaire bien mesurée faisait qu’une simple discussion avec lui donner l’illusion qu’on est en face d’une conférence dans un auditoire, d’un amphithéâtre universitaire . Il avait un visage qui savait  sourire très discrètement car tout souriait en lui, ses yeux, ses lèvres, son front et même ses petites moustaches grisonnantes souriaient aussi voire même que ce dernier devenez un orchestre et lui le maestro.  Si on voulait prendre une photo de lui ,il ordonnait toujours au photographe de patienter un moment car il ne voulait pas qu’on le prenne sans que  notre emblème national soit près de lui, car il considérait qu’être photogénique ya pas mieux que de prendre une photo avec notre emblème ,mais au fond de lui ce n’est pas la qualité de la photo qui était importante, il voulait plutôt dégager  une preuve d’amour d’un vrai patriote envers sa patrie, étant malade, on lui rendit visite avec nos amis du groupe des amis de réflexion dont il est le prédisent il faisait tous pour allonger la discussion et ce pour la simple raison d’arriver à l’heure du diner, je pense qu’étant malade il n’arrivait pas à trop manger et que notre présence lui ouvrait l’appétit, pour qu’enfin même sur ses béquilles il sortait avec nous dans sa cour pour siroter un bon thé avec une très bonne menthe tout fraichement cueillit de son jardin, enfin, si la chenille doit mourir c’est pour donner au papillon, cher ami Belkacem tu es certes parti pour toujours mais tu vis en nous tous d’une autre façon dans nos esprits, de celui de votre famille, de vos amis, que même si on voulait vous oublier, on finirait par oublier de vous oublier, enfin l’amour de ton pays a fait que le destin te fasse partir avec le statut de membre de la haute instance indépendante de la surveillance des élections, si bien parler comme toi il faut une voix, les élections c’est la voix du peuple tu en es devenu son garant.

Belayachi Naboussi
Vendredi 28 Juillet 2017 - 19:19
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MOSTAGANEM
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