REFLEXION

HoPITAL MOHAMED BOUDIAF A RELIZANE : Le SNAPAP et le SAP exigent une commission d’enquête



Apparemment rien ne va plus dans cet établissement hospitalier, même avec l’arrivée du nouveau directeur, les choses ne semblent pas évoluer, puisque les deux syndicats, celui du personnel paramédical (SAP) et des travailleurs de l’administration (SNAPAP) montent au créneau et dénoncent ce qu’ils appellent de « certaines dérives ». Selon un communiqué remis à la rédaction du journal, les deux principaux syndicats à savoir le syndicat algérien des paramédicaux et le syndicat des travailleurs de l’administration de l’hôpital Mohamed Boudiaf de Relizane, exigent une commission d’enquête ministérielle pour examiner la situation dégradée qui prévaut au niveau de cette infrastructure sanitaire. Les deux syndicats dénoncent avec vigueur ce qu’ils appellent le « terrorisme de l’administration de l’hôpital ». Les auteurs du communiqué mettent en relief le climat malsain qui sévit actuellement à l’hôpital et les décisions hâtives et arbitraires prises par le nouveau directeur qui sont à l’origine du marasme vécu par le collectif des travailleurs. Parmi ces mesures, le communiqué citera la suppression des repas servis au personnel assurant la permanence de nuit. Le recours à ce genre de décision unilatérale n’est pas pour apaiser les esprits notamment en ce mois sacré de ramadhan, ajoute le communiqué. La politique de la division des travailleurs en première et deuxième catégorie. Concernant les repas, les auteurs du document reviennent sur la marginalisation du personnel paramédical et les travailleurs, du fait les médecins et les spécialistes bénéficient de repas améliorés. Aussi, l’on note l’utilisation anarchique des ambulances pour le transport du personnel à partir de leurs lieux de résidence, alors que ces véhicules sont destinés exclusivement à l’évacuation des malades internes. Les rédacteurs du communiqué ajoutent que ces mesures ont été prises suite aux dénonciations des deux syndicats concernant le manque flagrant d’hygiène au niveau de la cuisine de l’hôpital, ainsi que la présence quasi permanente de chats dans la salle de restauration. Comme ils ont dénoncé la médiocrité des repas servis aux malades évalués à 60 DA le repas avec le risque d’intoxication alimentaire.

B. Nacer
Lundi 16 Août 2010 - 14:58
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