REFLEXION

HOSNI MOUBARAK : "Toutes ces accusations, je les nie"



HOSNI MOUBARAK : "Toutes ces accusations,  je les nie"
L'ancien dictateur égyptien a comparu pour la première fois ce mercredi au cours d'une audience qui a duré près de quatre heures. Couché sur une civière, Hosni Moubarak, a plaidé non-coupable du meurtre de plus de 800 personnes pendant la révolte de janvier-février et de corruption. Son procès a été reporté au 15 août.Premier dirigeant du Moyen-Orient à comparaître devant un juge depuis le début du "printemps arabe", l'ancien homme fort du pays était accompagné de ses deux fils, Alaa et Gamal, de l'ancien ministre de l'Intérieur et de six autres anciens hauts responsables. Depuis sa démission le 11 février 2011, c'est la première fois que l'ex-raïs apparaissait en public. "Toutes ces accusations, je les nie complètement" a affirmé Moubarak, qui risque la peine de mort s'il est reconnu coupable.
Pros et antis Moubarak face à face
Le début de ce procès historique était très attendu par les égyptiens et l'ensemble du monde arabe. Les rues du Caire étaient, ce matin, anormalement vides et des centaines de personnes suivaient avec attention le procès sur un écran géant. Tandis que les partisans de Moubarak brandissaient des portraits de l'ancien homme fort du pays, ses opposants tenaient dans leurs mains des photos d'une corde, symbolisant la pendaison. Des affrontements à coups de pierres ont malheureusement eut lieu entre les pros et les antis Moubarak et ont fait plusieurs blessés. Placé en détention préventive à l'hôpital de Charm-el-Cheikh depuis avril à la suite de problèmes cardiaques, Moubarak a été conduit sur une civière dans un box grillagé réservé aux accusés. Une manière d'échapper à son procès? L'avocat de l'ancien "rais" a assuré récemment que ce dernier souffrait d'un cancer et qu'il était, la semaine dernière dans le coma, ce que l'hôpital s'est empressé de démentir. En attendant la reprise du procès le 15 août, le président du tribunal Ahmed Refaat a ordonné que Moubarak soit admis dans le Centre médical international, près du Caire. Il a en en outre, donné son accord pour qu'un cancérologue le suive "à chaque fois qu'il en aura besoin", comme l'avait demandé la défense.

Réflexion
Vendredi 5 Août 2011 - 10:56
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