REFLEXION

HOPITAL DU 1ER NOVEMBRE D’ORAN : 124 nouveaux cas de cancer du sein depuis le début de l’année

Les nouveaux cas de cancer du sein à Oran ont atteint des indicateurs élevés suite aux chiffres et statistiques annoncés par les hôpitaux publics de la wilaya, et malgré l'évolution et les développements médicaux, beaucoup de femmes accusent un grand retard par rapport au dépistage précoce du cancer par le biais du dispositif de la mammographie, à cause de l'absence de prise de conscience en matière de culture de santé, chez la plupart d’entre elles, qui ignorent les avancées technologiques médicales, en particulier la machine à ultrasons, et le reste des équipements modernes pour un examen des seins.



Chaque retard enregistré pour le dépistage de la tumeur peut augmenter le risque, une réalité qui pousse les médecins et les spécialistes à tirer la sonnette d’alarme, appelant à la nécessité d’une prise de conscience pour un dépistage précoce que la plupart des études ont démontré qu’il  peut parvenir à un résultat de 95 %  de guérison pour beaucoup de femmes qui ont été atteintes par un cancer du sein dans leur vie. L’hôpital du premier Novembre,  l’USTO, à Oran, a enregistré 124 cas de cancer du sein depuis le début de l'année en cours, soit de Janvier à Août 2015, comme a été révélé par la cellule d’information au niveau de l'hôpital, qui a indiqué qu’il a été enregistré 38 nouveaux cas pendant les mois de Juillet et Août, contre 86 cas enregistrés au cours des cinq premiers mois de l'année en cours, un chiffre qui reste inquiétant. Ce sont des chiffres récents annoncés par les services de l’hôpital en 2015. Il convient de noter que l'hôpital universitaire « Benzerdjeb », d’Oran, entame une programmation d’environ 12 opérations chirurgicales par mois, relatives à l'ablation du sein, cet organe essentiel qui reflète la féminité des femmes, ce qui nécessite l’urgence pour elles, de passer des examens pour le dépistage précoce auprès des centres spécialisés à Oran, car beaucoup de femmes affluent vers les services de chimiothérapie et de radiothérapie,  en provenance des wilayas du sud-ouest, notamment celles de l’intérieur du pays,  reflétant ainsi une forte pression au niveau du service concerné de l'hôpital. Par ailleurs, plus de 100 patients atteints d’un cancer affluent chaque jour vers le service de  radiothérapie de l'hôpital universitaire, dont 50 % d'entre eux, sont porteurs d’un cancer du sein. Cependant, le dit service souffre d’une grande pression à cause du nombre croissant de patients et une grave pénurie en nombre d'appareils utilisés, en premier lieu des dispositifs de traitement par chimiothérapie, cela a été exprimé par différents patients en raison de l'ennui éprouvé lors des longues files d’attentes en cas de défaillance des équipements matériels. Dans le même contexte, des sources médicales ont expliqué que le service spécialisé souffre de beaucoup de difficultés, particulièrement celui chargé du traitement par la chimiothérapie, en l'absence du côté psychologique important pour aider le patient à surmonter les obstacles des tumeurs malignes,  alors que le service reçoit tous les jours des dizaines de personnes malades.

Touffik
Samedi 29 Août 2015 - 17:16
Lu 272 fois
Oran
               Partager Partager

Oran






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+