REFLEXION

HOPITAL DE TISSEMSILT : La qualité gustative et nutritionnelle de la nourriture reste à désirer

Tous les jours, des malades de l’hôpital de Tissemsilt ressentent autres douleurs que celles qui ont fait de ces personnes, des hospitalisées, des douleurs moins admises, lorsqu'ils sont soumis à l'indifférence, à la grossièreté ou, parfois, aux mauvais traitements, bref, à l'humiliation.



Ce qui nous a fait découvrir une virée Ramadhanesque à certains services de cet établissement de santé nous a fait malheureusement constater que la vraie prise en charge des malades n’est qu’un simple slogan vide de tous sens et s’il est convenu de dire que nous avons des moyens, des médecins dans le secteur public etc . Il est d'autant plus effarant de constater que le malade, lui, y est traité de façon archaïque, selon une culture datant du XIXe siècle, on lui sert un repas qu’on ne peut même pas donner à certains prisonniers et là, il ne s'agit pas non plus, de dénoncer tel ou tel hôpital au sein duquel on peut aussi trouver le meilleur comme le pire d’ailleurs. Si nous donnons ces explications, c'est par souci de crédibilité, le malade se plaint très fréquemment de la mauvaise qualité du repas et du mauvais goût des aliments qui lui sont servis alors qu’il est pourtant primordial pour les malades que la qualité gustative et nutritionnelle de la nourriture servie soit bien étudiée et améliorée, car c’est leur santé actuelle et future qui est en jeu au travers d’une alimentation variée et de qualité, en outre, il ne me semblait pas que l’équilibre nutritionnel était correctement respecté, un semblant de repas donné au mois sacré composé de : Macaroni en semblant de sauce, une pêche, un pot de Yaourt, deux pièces de fromage et pour finir un morceau de pain « élastique » présenté par un agent de sécurité qui n’a rien  à voir avec l’hygiène pourtant les pouvoirs publics font d’ailleurs actuellement d’importantes campagnes de sensibilisation en ce sens, ce que nous avions pu constater aussi c’est que l'hygiène personnelle des employés est un facteur primordial pour obtenir un aliment salubre mais malheureusement, aucun de cela n’a été de la partie, comme disait une malade qui était devant moi lors du passage du chariot c’est Kaouar waati Laaouer un adage bien de chez nous et qui résume beaucoup sur ce qu’endure un malade si par malheur il est hospitalisé et ses proches habitent loin. Cette situation s’est vite oubliée lorsque de jeunes bénévoles ont fait éruption dans le service, ils donnaient des livres du Coran « Mashaf » et des repas chauds sortis des maisons des bienfaiteurs à tous les malades, un geste de très grande portée humanitaire en ce mois sacré. Pour conclure, il faut dire que les repas présentés aux malades sont loin d’être des aliments qui aident à reprendre la santé, cette nourriture est synonyme de « pourriture » qui devra faire réagir les responsables et éviter aux malades qui ont raconté les détails qui ont miné leurs séjours à l'hôpital.

A.OULD EL HADRI
Lundi 14 Juillet 2014 - 11:09
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