REFLEXION

HAOUCH LASNAMI (ORAN) : 117 familles menacent d’un suicide collectif



117 familles résidant à « Haouch Lasnami », à Oran,  menacent d’un suicide collectif, pour témoigner de leur situation précaire et lamentable qui dure depuis plus de 20 ans, sans que les pouvoirs publics ne leur viennent en aide pour les faire déménager vers de logements dignes, alors que c’est un droit légitime garanti par le droit algérien. Dans ce contexte, les habitants se sont exprimés de leur détresse  face à la situation catastrophique où ils vivent en raison de la détérioration de l'immeuble dans lequel ils résident, qui remonte à l'époque coloniale. Ce qui a aggravé les choses,  est l'interruption de l'électricité depuis le début de la saison froide, ce qui a rendu leur vie en enfer, du fait de la perte d’une ressource énergétique, des plus importantes pour la survie des êtres humains dans de telles circonstances de conditions difficiles, mais un défaut technique, les a privés de l'énergie électrique qui les a fait revenir à la vie nomade en utilisant des bougies pour éclairer et du bois pour se chauffer et cuisiner. Les citoyens ont expliqué que leur quartier manque également d’eau potable, ce qui les poussent au quotidien de naviguer sur de longues distances à la recherche de sources d'approvisionnement, et tout cela, a engendré plusieurs cas de maladies mortelles, à leur pointe, le  cancer du nez, et du larynx, résultat de la puanteur de la combustion des déchets qui les a accompagné depuis des années, outre l'enregistrement d'autres cas de tuberculose, et de méningite, sans parler de cas d'asthme et d'allergies aussi longtemps que plus de la moitié de la population souffrent de ces maladies,  et la raison est due aux conditions catastrophiques dans lesquelles ils vivent en raison de l'absence de conditions d'hygiène et la propagation des épidémies généralisées  qui se dégagent des fosses septiques en raison englouties d’excréments biologiques en l'absence de canaux de drainage, et en dépit des appels et messages de détresse adressés aux instances responsables, en particulier l’APC et la daïra, mais la situation ne connait malheureusement aucune issue, et  reste telle qu'elle est, ce qui faisait penser à une autre solution, la seule peut-être qui pourra les délivrer de leur souffrance qui a trop duré.            

Toufik
Mercredi 28 Janvier 2015 - 17:27
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Oran
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