REFLEXION

HAÏ SALAM (HACIANE ETTOUAL) : Les habitants dénoncent l'isolement qui leur est imposé



Les habitants de haï Salam, à Fleurisse, Oran, se plaignent du retard de développement à cause des énormes problèmes et des difficultés qu’ils endurent et en premier lieu, arrive l'usure des routes, qui  empire de plus en plus notamment en hiver, ainsi que l'absence complète de développement, et des signes d’une amélioration urbaine concrète, sans oublier la présence imminente de constructions anarchiques et le mode de vie infernal dans ces habitations inappropriées à cause de l’accumulation et la propagation des ordures et des décharges sauvages qui causent la prolifération d'insectes nuisibles et des rats et de la propagation des maladies et des épidémies, en particulier pendant la saison des grandes chaleurs en été. D'autre part, les habitants de cette région se plaignent de l'isolement et le manque de transport, en particulier au milieu des élèves scolarisés qui trouvent quotidiennement des difficultés pour se déplacer à l'école qui se trouve sur une distance de plusieurs kilomètres de leurs domiciles, sans oublier le transport normal, surtout le soir où les résidents ne trouvent que les « clandestins », qui leur imposent leur tarif. À cet égard, les habitants ont lancé un appel aux autorités concernées afin d'intervenir immédiatement pour les sortir de l'injustice et la marginalisation en particulier, d’assurer des logements décents aux résidants qui occupent des logements de fortune classés comme bidonville, qui ont  connu une croissance et une expansion sans précédent au cours des dernières années, ce qui a aggravé le problème de la crise du logement devenu l’un des premiers points noirs dans lequel périclite la population de la deuxième plus grande ville algérienne, sans compter les problèmes qui en découlent des opérations de distribution des logements sociaux au profit des demandeurs de logements depuis des années. D'autre part, les habitants dénoncent l'absence de signes de développement dans la région de « Fleurisse », à travers l'absence d’infrastructures de loisirs et de divertissement, ainsi que des maisons de jeunes et d’autres infrastructures.

Touffik
Lundi 30 Novembre 2015 - 16:58
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Oran
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Oran






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