REFLEXION

HAI COLONEL LOTFI (ORAN) : Les habitants dénoncent les dégradations des espaces verts



Des dizaines de citoyens du quartier « Colonel Lotfi » ont exprimé leur mécontentement vis-à-vis de l'indifférence des autorités concernées en ce qui concerne l'absence d'espaces verts, et réclament l'intervention des responsables pour contenir le problème dans les meilleurs délais. Des citoyens ont exprimé leur ressentiment et leur préoccupation face à l'empiètement de ciment sur les espaces verts, un phénomène qui a un impact négatif sur le psychisme des adultes et des enfants qui n'ont trouvé d’autres  issues que de se réfugier dans les cafés en raison de l'absence de centres de loisirs et de divertissement et même des stades de proximité, ce qui se traduit ainsi par la perte d'un des droits naturels et fondamentaux des citoyens, en particulier au niveau des cités résidentielles. Les habitants du quartier ont considéré qu’ils ont été soumis à des violations de leurs droits les plus élémentaires en raison de la gêne occasionnée par les entreprises depuis plus de 5 ans, même pendant les jours de vacances, et à l'issue de la réalisation d’environ 4 immeubles composés de 11 étages, notamment que ce projet est devenu une menace pour la santé des enfants et même pour les adultes en raison de la poussière qui se propage à partir du sol du projet. Dans ce contexte, les habitants du quartier « Colonel Akid Lotfi », ont appelé les autorités concernées à la nécessité de la création d’un marché de proximité, pour les épargner des cupidités de certains commerçants véreux propriétaires de boutiques de luxe qui commercialisent des fruits et légumes,  ainsi que toutes les fournitures quotidiennes à des prix trop chers qui ne sont pas à la portée des bourses moyennes,  à la lumière des graves lacunes que connaît le quartier relevant administrativement de la daïra de Bir El Djir, en termes d’inexistence de marchés dans la région, ce qui a ouvert la voie pour certains commerçants de spéculer sur les prix, tant que les résidents du quartier préfèrent ne pas se déplacer vers des marchés lointains qui leur coutent des frais de transport en plus des prix de ce qu’ils achètent comme produits, sans compter l'utilisation généralisée des propriétaires de charrettes et des camions « Karo » qui ont envahi la région, en transportant tout ce qu'ils ont pu avoir à bord, pour offrir leur service et satisfaire les citoyens et en dépit de leur activité aléatoire, l’attente de leur arrivée est inévitable, aussi longtemps que le silence des autorités persiste pour répondre à leurs appels, pour la création d’un marché de proximité de fruits et légumes.             

Touffik
Lundi 17 Août 2015 - 18:44
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Oran
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