REFLEXION

HACHEM - MASCARA : Une route obstruée par un citoyen provoque la colère

Suite à la fermeture du chemin qui est l’entrée du douar d’Ain Mansour par un citoyen de la même localité avançant que cette piste traverse ses terres, les habitants du douar protestent contre la décision de cet individu qui a agi de son propre gré sans avoir avisé les responsables concernés.



HACHEM - MASCARA : Une route obstruée par un citoyen  provoque la colère
Des personnes âgées du douar disent que ce chemin existe depuis 1958, malgré l’échange de terre entre le propriétaire originaire et le propriétaire actuel, on pouvait lire sur son acte que cette terre porte une piste qui sert comme entrée principale du douar qui ne peut être supprimée sous aucun prétexte. Ce chemin a fait l’objet d’une première fermeture l’année dernière et sur ordre du chef de la daïra de l’époque, ce chemin fut tout de suite ouvert devant les habitants du douar, cette année le même scénario s’est répété le mercredi passé, mais rien n’a été fait, plusieurs citoyens se sont rassemblés pour ensuite se rendre au niveau de l’APC, le P/APC invite les protestataires à rejoindre leurs maisons et qu’il allait aviser le chef de la daïra, le wali et le chef de brigade de Gendarmerie de Hachem, le soir, il fait savoir aux présents que le chef de daïra ne pouvait rien faire et les invite à aller voir ailleurs, disent ils. Les protestataires préfèrent aviser la Gendarmerie nationale, mais on leur fait savoir que le chef de brigade n’est pas sur place et qu’il faut revenir le lendemain, ces derniers sont revenus le lendemain pour enfin être reçus par le responsable qui les oriente vers l’APC et la daïra. Le Chef de la daïra, disent-ils, dépêche une commission sur place mais au lieu de voir le chemin objet de litige, les membres de la commission se rendent à la deuxième entrée du douar qui traverse une vallée, un chemin qui ne peut être utilisé durant les hivers à cause de la crue de la vallée. « On se demande que sont-ils venus faire ces gens ? » disait Boualem, « et si chacun de nous ose exécuter ce qu’il a dans la tête sans se référer aux lois de notre République, notre pays va devenir une jungle et c’est la loi du plus fort qui sera la meilleure », disait  Mohamed. « Le chemin en question existe depuis la construction du douar et tout le monde transitait par ce chemin, pourquoi aujourd’hui ces messieurs veulent-ils nous priver de ce passage qui facilite la circulation de nos véhicules et même nos bêtes » disent les protestataires qui lancent un S.O.S à M. le wali pour leur venir en aide, « il n’est pas nécessaire qu’on fasse du bruit pour un problème qui ne mérite pas  autant de bruit. » concluent-t-ils.

B. Boufaden
Mardi 17 Septembre 2013 - 22:00
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