REFLEXION

HACHEM (MASCARA) : Les habitants de douar Khenaitia 2 réclament une route et l’électricité

Le douar Khenaitia n° 02 est, en réalité, un douar composé de trois fractions qui sont Ouled Daho, Ouled Bachir et Khenaitia, où vivent quelque 150 familles qui s’occupent de l’agriculture et de l’élevage ovin. Ces habitants disent être isolés du reste de la daïra faute de route.



En effet, déclarent-ils, « un projet est en cours de réalisation pour relier le chemin communal 35 Sidi Kada- Hachem au chemin communal 66 reliant Zelamta à Hachem mais... » . Le projet semble couvrir une partie des pistes et le reste des chemins demeure toujours  impraticable. L’ensemble des pistes qui relient les douars entre eux avec le reste de la Daira ne dépassent  pas 3 kms. Hadj du douar Ouled Daho disait à ce propos « nous nous sommes réjouis trop vite au vu de l’entreprise qui réalise le projet, malheureusement on nous apprend que la route s’arrête à une certaine distance, le reste des douars (Ould Daho et Ouled Bachir) ne sera  pas concerné par le tracé de cette route ». Notons, que pour se déplacer d’ici à Hachem environ 5 à 6 Kms, il faut marcher toute la journée, vu que personne ne circule dans ces lieux, et puis nos malades sont transportés à dos d’âne sur plusieurs centaines de mètres pour enfin demander l’aide à des voisins véhiculés. Nos douars manquent également d’eau, la mairie nous a doté d’une citerne qu’il faut remplir d’eau auprès des privés pour s’approvisionner, le puits qui doit nous alimenter est encore en cours de réalisation, l’entreprise a placé une sonde sur pied mais aucun travail n’a été effectué a ce jour. D’autre part il est utile de signaler que le douar manque d’électricité, vu que le poste est très faible pour alimenter toute la  population. Aussi il est constaté l’absence de route qui fait défaut. Devant cette situation les  résidants de ces douars se disent totalement marginalisés. Outres ces difficultés, notons d’autre part, qu’en matière de  plantation des oliviers, le maraichage se développe d’une manière intelligente, l’ensemble des fellahs utilisent le goutte à goutte, même l’aviculture et l’apiculture se développent  pour le grand bien de notre wilaya ». Les citoyens demandent à ce que le wali programme une sortie au niveau de cette  localité pour voir sur place ce que nous vivons et ce que nous produisons. Les jeunes de ces douars n’ont pas tenté d’avoir des crédits auprès de l’ANSEJ ou autres, mais ils se sont retroussé les manches aux côtés de leurs parents pour garder  un capital propre à la famille

B. BOUFADEN
Samedi 16 Août 2014 - 16:46
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