REFLEXION

Franchement timbrée



Franchement timbrée
Les institutions financières en Algérie continuent de dériver sans  que personne n’y  puisse rien. En dépit  des distributeurs de billets qui ne marchent pas à  cause de la mauvaise qualité du papier, en  dépit de l’inutilité des cartes magnétiques, en dépit de la non disponibilité aigue des carnets de chèques, voilà que nous assistons,  aujourd’hui, à la disparition de ces fameux chèques  secours dont il n’était même pas possible de se servir sans une photocopie. De la carte d’identité nationale égalisée. Et avec ça la poste ne semble, être la seule institution   financière en Algérie qui, quand elle accepte  encore de payer quelqu’un, qui a  précieusement  gardé un chèque pour les sombres jours, bien  elle le fait en billets sales et déchirés de 200 dinars. BEZZAF.

Réflexion
Mardi 14 Décembre 2010 - 09:45
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NON-DITS
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