REFLEXION

Fléaux sociaux en milieu scolaire à Bechar

A Bechar, à l’instar des autres villes du pays, l’année scolaire tire à sa fin et aucun bilan n’a été accompli concernant les maux sociaux auxquels un certain nombre d’enfants et d’adolescents avaient rencontré avec cette catégorie d’adulte vicieuse, telle que la drogue et la pédophilie qui ont pris des proportions alarmantes en milieu scolaire, et semblent être selon des pédagogues à l’origine de nombreux échecs scolaires. Pourtant, plusieurs établissements scolaires ont été touchés par ces phénomènes selon certains membres d’associations des parents d’élèves.



En effet, ces enfants, dont le même bien être doit être assuré, en matière de protection et d’éducation, il n’en est rien finalement, continuent de subir les pires atrocités de la part de certains illuminés de leurs ainés. Les tabous et le poids  des traditions, pèsent encore sur la conscience des gens et les obligent à observer un mutisme total, quant aux actes illégitimes de pédophilie que subissent leurs enfants. Rares les parents et familles qui se sont libérés de ces tabous, et sont allés dénoncés haut et fort ce que leurs progénitures  endurent. Alors que les lois  sont on ne peu plus claires. Car, un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger, mais, que c’est une personne qui a le droit d’être éduquée, soignée, soutenue, quelque soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer,  nous a fait savoir un groupe d’enseignant d’un  collège moyen. Et de poursuivre, il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c'est tout d'abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C'est à ce prix que les droits de l'enfant seront véritablement respectés. Cependant la réalité du terrain est tout autre, compte tenu du nombre d’abus sexuels que subissent ces enfants sans défense dans l’impunité totale de leur violeur, faute de plainte déposée ou d’avoir été dénoncé à qui de droit ont  souligné  les mêmes interlocuteurs.  Même certaines écoles coraniques n’échappent pas à ce phénomène, puisque le ca le plus illustratif est survenu dans une salle de classe coranique dans la ville de Bechar, lorsqu’ un enseignant coranique âgé de 48 ans, mis en examen pour « viol et agression sexuelle sur mineurs de moins de douze ans  a été  écroué. Il est soupçonné désormais d’actes de pédophilie envers  trois enfants. Les fait se seraient déroulés dans la salle de classe, à chaque fois avec une de ses victimes quand elle se vide des gosses. C’est l’un d’eux, qui se serait confié à ses parents, qui aurait permis de confondre cet enseignant indélicat. Un autre fait s’est produit dans une école primaire, lorsque les parents d’un jeune garçon qui s’est plaint du comportement du maitre vont trouver le directeur de l’école. Ce dernier a procédé à une enquête interne, et avait averti l’inspecteur de la circonscription. Après concertation, ils ont décidé de ne pas donner suite.  Le Syndicat des enseignants du primaire a fait part   de "l'indignation et du dégoût de tous les enseignants. "Face à de tels actes, nos premières pensées vont aux enfants et à leurs familles. Nos collègues unanimes ne peuvent tolérer de tels agissements qui trahissent leur engagement quotidien au service des enfants qui leur sont confiés", poursuit le communiqué. La lutte contre la pédophilie en milieu scolaire : nécessité de lever la loi du silence dans l'administration de l'éducation nationale, d'écouter davantage la parole de l'enfant et d'apprendre à détecter les comportements suspects des pédophiles, nous a fait savoir un groupe de parents d’élèves. Par ailleurs, le nombre de consommateurs de drogue et de psychotropes en milieu scolaire est en nette augmentation aussi, notamment au niveau des lycées. Les résultats des différentes enquêtes journalistiques menées confirment cette réalité. La drogue se vend et se consomme dans certains lycées. L’ampleur de ce phénomène diffère selon l’emplacement de l’établissement et la catégorie sociale à laquelle appartient l’élève. Les causes invoquées pour justifier la consommation de cette substance sont diverses selon les milieux. Si pour les moins nantis, la malvie et l’échec scolaire sont les premiers à mettre en avant, pour les  autres, la drogue est générée  par le plaisir de se retrouver dans l’illusion.

FENDAOUI HADJ
Mardi 20 Mai 2014 - 11:03
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