REFLEXION

Festival culturel panafricain à Alger ; Rencontre avec un artiste Malawi Martin Chimatiro.



Festival culturel panafricain à Alger ; Rencontre avec un artiste Malawi Martin Chimatiro.
« Le confident capitonné comme du velours cramoisi a atteint le sommet du pathétique»
Rencontre par une étrange coïncidence au théâtre national Alger (T.N.A) Mahièddine Bechtarzi d’Alger ce jeune chanteur Malawi nous fait par de ses impression chaleureuses de l’Afrique. Mortin Chimatiro est un jeune chanteur de 26 ans, au regard et sourire Franc qui fait partie d’un groupe de danses traditionnelles de son pays. Il a été ravi de nous accorder un petit entretien né le 11 avril 1983 du Malawi, (état situé en Afrique orientale entre leMozambique la Zambie et la Tanzanse. Mortin n’a pas grandi dans un milieu d’artistes, mais il a été encouragé par ses parents qui ont toujours été fiers de lui et qui l’ont encouragé et aidé à réaliser son rêve qu’il transmettra un jour à sa progéniture. Notre jeune artiste a développé son hobby en s’inscrivant dans une école nationale de chant dans son pays natal. Il y a quatre ans de cela, il a fait connaître sa voix dans un premier temps à travers une chaîne radiophonique malawite privée. Et c’est à partir de cette période qu’il s’est fait un nom. Peu après, les fans se sont multipliés durant ses premiers concerts. Mortin fera une tournée durant le festival culturel panafricain avec le groupe national Malawi « Dance trompe » dont il fait partie actuellement. Notre artiste a appris à exprimer ses mécontentements et son courrais à travers le chant. Fredonnant des airs ancestraux, il transmet des messages portés sur les problèmes sociopolitiques, la discrimination raciale, le racisme, le trafic et la corruption sont ses sujets favoris. C’est la raison pour laquelle, la majorité de ses admirateurs sont des jeunes épris de sa voix de rossignol. Et ce malgré l’aspect traditionnel de ses chants. Il arrive toute fois à Mortin de chanter des Hip-Hop dans des cérémonies à huis clos dans des occasions particuliers ou durant les fêtes privées où il donne libre cours à sa « poésie rebelle et réfractaire ». Car il lui arrive de se sentir parfois frustré de ne pas s’exprimer librement à travers ses airs il a progression est accompagnée quotidiennement dans ses balbutiements d’allégresse et ses convictions inébranlables, loin des critères de l’idéologie et distant des formules passe partout et des rhétoriques pour gens avisés. Il se veut avant tout un témoignage et un clin d’œil à l’endroit de tous ceux qui ont d’abord résisté par les mots de la gestuelle qui habillent l’espérance. Le style d’écriture de ses chansons est plus emprunté à l’écriture de l’émotion à celle des tripes qu’à l’écriture universelle ordure. Notre jeune chanteur conclut notre entretien en mettant l’accent sur la générosité des algériens, très appréciée par les troupes artistes africaines.


N.Bentifour
Mercredi 8 Juillet 2009 - 22:33
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CULTURE
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