REFLEXION

FORTE ET INQUIETANTE PROPAGATION DE LA MENDICITE : La mendicité, de la nécessité au professionnalisme…. !



Malgré la lutte contre ce phénomène social qui a tendance à se généraliser, son ampleur ne cesse de grandir de jour en jour en touchant les couches défavorisées, les migrants africains et les réfugiés syriens  ,mais, également certaines personnes qui le choisissent comme mode de vie, en le pratiquant purement et simplement, à titre de métier  fortement rentable…. ! Comme les autres villes du pays, Mostaganem  n'a pas pu échapper à ce phénomène de société, qui a tendance à devenir un créneau juteux, qui rapporte gros, et dont certaines personnes n'ont pas hésité à le prendre comme un métier  rentable qui ne déçoit plus, selon les enquêtes de la direction de l'action sociale, qui a eu  à traiter de près  ce phénomène social fort alarmant, et dont les résultats de l’enquête , ont été  révélateurs de plusieurs indices sur la pratique de ce fléau; certains de ces cas de  mendiants ,sont réellement dans le besoin, et errent de coin en coin à la recherche de la charité, d'autres sont chassés du toit familial pour des raisons litigieuses et conflictuelles, mais beaucoup d’autres  ont opté délibérément pour ce choix, qui les arrange et leur permet de gagner mieux qu'un fonctionnaire .  A part les migrants africains, les réfugiés syriens  qui mendient sur la voie publique pour des raisons que nul n’ignore, et  les quelques rares mendiants dont le dénuement atteste de leur triste sort et justifie le recours à la charité, beaucoup d’autres » faux mendiants » ont opté pour ce choix d'errance, en le pratiquant pour les gains conséquents qu'ils génèrent, ils viennent souvent de la banlieue, occupent les lieux les plus fréquentés par les passants (les mosquées, le marché public, les rues commerçantes, etc..) et abusent de la naïveté des personnes aux cœurs charitables en leur racontant des tas de balivernes pour leur soutirer de l'argent. Certains autres ont choisi toute une nouvelle forme de mendicité, ils n’hésitent plus à se rendre aux domiciles, frappent aux portes et demandent la charité, sans rien refuser, ils ramassent tout sur leur passage, de l’argent, des aliments, des habits et même des détergents… Ces nouveaux mendiants revendent malheureusement presque tout au marché public et ne gardent que le fric .Face à cette forte ampleur de la mendicité « professionnelle », il est temps que les pouvoirs publics réagissent vivement et s’impliquent davantage à lutter contre ce fléau fort nuisible à la société, et dont toute catégorie de « bras cassés » semble s’y plaire et tend à ne plus y mettre fin à sa pratique fort juteuse ! 

L.Ammar
Vendredi 2 Septembre 2016 - 17:47
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MOSTAGANEM
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