REFLEXION

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM ARABE D'ORAN : Cheikh Abdelhamid Ibn Badis revient à Mostaganem

La première projection du film arabe (FIOFA) a eu lieu à la salle cinéma cheikh Hamada en présence de monsieur le wali de Mostaganem, de beaucoup d’acteurs de cinéma, du théâtre dont la valeureuse et grande actrice Chafia Boudra (lala ayni), Salah Aougrout (le fameux Achour El Acher) et l’icône de la télévision algérienne Soraya Bouamama, et l’actrice syrienne Joumana Mourad de (Bab El hara).



Ayant vécu tout juste 5 décennies mais avec sa stature imposante et tant de docilité sous une enveloppe de savoir, de patriotisme et de sagesse faisant de lui un personnage éternel, Ben Badis, en était  ainsi dès son plus jeune âge, arrivant  à marquer l’histoire de l’Algérie par sa foi, son nationalisme et son arabité. Parti de notre monde très jeune aussi, il a su imprégner le peuple algérien avec ses idées, que la nation algérienne est indélébile quelque soit la force du colonialisme. Le peuple saura se soulever un jour et chasser de son pays ceux qui ont voulu gommer son existence à tout jamais. C’est par la projection de son film à la salle cheikh Hamada à Mostaganem, dotée de la dernière génération, avec une meilleure qualité d’image et de son 4k, en présence de Monsieur Temmar Abdelwahid, wali de Mostaganem et autre exécutif et citoyens de la wilaya, que le réalisateur Basil El Khatib et l’écrivain  Rabah Drif nous ont offert un voyage dans le temps, plongé dans le noir de la salle obscure. Pendant la projection, tous les spectateurs ont été envoutés par le film, au point où, j’ai eu l’impression que tous les spectateurs sont devenus acteurs dès la première minute. Le sage et éminent Ibn Badis, bien qu’il était ‘’habité’’ par le patriotisme et le savoir avec comme seule arme sa plume. Il n’oublia pas que le sport c’est la santé et qu’un esprit sain a besoin d’un corps saint ce qui a donné l’idée de créer en 1939 l’équipe de football ‘’ le MOC de Constantine’’ qui existe à ce jour. Il est à signaler que beaucoup d’acteurs de cinéma, du théâtre et des médias étaient aussi présents à cette soirée pour savourer ce moment inoubliable. On peut citer entre autres la valeureuse et grande actrice Chafia Boudraa (lala ayni), Salah Aougrout (le fameux Achour el Acher), et l’icône de la télévision algérienne Soraya Bouamama, et l’actrice syrienne Joumana Mourad de (Bab el Hara) et tant d’autres. Enfin, le décret Crémieux de 1870 classe le peuple algérien comme étant des indigènes pour toujours, et c’est là que répondit Abdelhamid Ibn Badis par ces célèbres vers je cite : Le peuple d'Algérie est Musulman et à l'Arabité il est affilié, Qui donc a dit qu'il s'est détourné de son origine, ou a dit qu'il est mort, il aura alors menti, pour terminer par « Ceci est ma promesse pour vous jusqu'à ce que je sois étalé dans la terre, Et si je devais périr, alors mon cri sera que vive l'Algérie et que vive les Arabes ».                  

Belayachi Naboussi
Samedi 29 Juillet 2017 - 19:07
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