REFLEXION

FACE A LA DEGRADATION DES ROUTES DE LEUR CITE : Les habitants des 52 villas (CNEP) interpellent les responsables

S’achemine-t-on vers plus de retard dans la prise en charge des routes et autres venelles de la cité 52 villas CNEP de Tissemsilt ? C’est par cette interrogation que certains habitants de cette cité de grand standing nous ont interpellés dans l’espoir que leur cri sera entendu par les responsables concernés.



En effet,   cette situation fait que la route qui depuis des années est complètement dégradée, est devenue quasiment impraticable. Les usagers éprouvent toutes les difficultés du monde pour contourner les nids de poule, les obstacles improvisés autours des bouches des égouts, et les sentines obstruées. Devant cet état de fait, aucun responsable, élu ou autre ne s’en soucie, les citoyens qui ont quandmême un droit sur cette route et les venelles de la cité ne peuvent rien faire et sont obligés de supporter les désagréments des poussières soulevées par les véhicules et marcher ou rouler sur cette ‘’semblant de chaussée’’ avec tous les dangers que cela engendre. Pour les résidents de la cité des (52) villas (CNEP) de Tissemsilt tout porte à croire que la façon adoptée depuis quelque temps par les divers responsables ayant relation avec le bien être des citoyens et visant l’amélioration du cadre de vie dans la ville de Tissemsilt est le moins que l’on puisse dire , aléatoire sans prendre au sérieux les conséquences qui peuvent en découler de l’absence de commodités. La souffrance des habitants des 52 villas est supérieure au mutisme de certains responsables. Selon les représentants des habitants, la situation est plus qu’alarmante, une grande partie de cette cité de grand standing disent-ils fait face aujourd’hui à ce problème d’absences d’aménagements, ils précisent qu’ils sont contraints depuis qu’ils y sont résidants à vivre en disgrâce avec leur milieu, dés la sortie de la villa, c’est tout un autre monde et pas du moins, le paysage de ces routes complètement défoncées, et de la poussière en ces moments d’été sont devenus mode de vie « nous avions tout dépensé pour l’achat de ces villas, alors que nous avions cru habiter une vraie cité résidentielle.  « c’est vraiment regrettable là où les choses sont arrivées » nous dira un haut fonctionnaire qui envisage désormais de déménager et un autre habitant ajoute « il y a quelques années, ce problème de dégradation des routes n’existait pas, aujourd’hui, elles nous a fait perdre la quiétude que nous cherchions et que les responsables n’ont manifesté aucun effort pour goudronner cette route ou du moins la colmater provisoirement en guise d’explication,  ces représentants nous ont indiqué qu’à chaque fois qu’ils interpellent une partie, cette dernière jette la balle sur une autre, mais cela ne semble pas les convaincre. En somme, c’est un cercle vicieux qui a fini par harasser les habitants qui réclament plus que jamais des responsables concernés d’intervenir afin de mettre fin à cette situation regrettable et qu’ils puissent eux aussi bénéficier de la quiétude pour laquelle ils avaient opté pour l’achat de ces villas.

A.OULD EL HADRI
Lundi 11 Août 2014 - 18:43
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