REFLEXION

Exploitation des enfants mineurs au noir à Oran

UTILISES PAR DES ENERGUMENES DANS LES DIFFERENTS MARCHES

Ni les campagnes de sensibilisation, ni même la promulgation des lois interdisant le travail des enfants, ne semblent dissuader certains énergumènes, qui continuent à exploiter ces petits innocents, sans éprouver ni crainte, ni remord en les utilisant dans des tâches dures et pénibles pour leur frêle corps.



Exploitation des enfants mineurs au noir à Oran
Cet état de fait, se passe au vu et au su de tout le monde dans la wilaya d’Oran. Ces enfants sont utilisés au niveau du marché des fruits et légumes et sur les places publiques dans le commerce ambulant. Plusieurs, dont certains encore adolescents, sont en effet mobilisés, pour le transport à l'aide de brouette les diverses marchandises au marché des halles de Choupôt, ainsi que dans les quartiers à grande agglomération à l’image de celui d’El Hamri, Petit Lac, Sidi Chahmi, Usto et même celui de la rue de la bastille  au centre ville n’est pas épargné par cette exploitation de l’homme par l’homme. Nul ne peut nier avoir remarqué des enfants, dont l'âge varie entre 11 et 15 ans, manipulant et trainant des cageots à longueur de journée sous les moutures du froid en hiver et les dards du soleil en été. Personne ne semble s'émouvoir du sort de ces enfants, dont la place est à l'école, à commencer par les élus, et ceux qui se disent représentants de la société civile à travers des associations caritatives et dont la quasi-totalité font leurs emplettes au niveau de ce marché, et se font servir par ces enfants aux visages violacés par le froid, ou noircis par les brûlants rayons de soleil. Cela va même jusqu'aux nourrissons qui n'échappent pas à la voracité des adultes, dont le seul souci est de tirer au maximum de bénéfices. L'on remarque à l'entrée de ce marché, des mendiantes exposant des nourrissons au regard des passants, le cas de ces mendiantes ayant chacune une place propre à elles,  ont fini par être banalisées et personne ne trouve à redire. De mauvaises langues racontent que ces nourrissons sont  pris en location, une méthode utilisée parait- il à l'échelle nationale, qu'on raconte ce qu'on veut, dans ces contrées du pays profond, aucun des mécanismes mis en place pour la protection des enfants, n'est opérant jusqu'aux imams prompts, pourtant à décréter des fetwas ; pour n'importe quoi, et qui, se confinent dans un silence assourdissant devant cette cruauté. L'on rétorque pour faire bonne conscience, que la plupart de ces enfants sont utilisés par leurs parents, mais un parent a-t-il le droit de faire de ses enfants des esclaves en leur imposant un travail de bagnards? Les lois sont promulguées pour corriger et pallier à la défaillance humaine et dans ce cas de figure, celles faisant références à la protection de l'enfance, doivent être applicables à tout un chacun, sans exception fusse-t-il un père, ou une mère, pour que puisse s’éterniser cette exploitation de l’homme par l’homme…

Medjadji H
Mardi 22 Novembre 2011 - 10:50
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Oran
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