REFLEXION

Etat civil, un mot qui exacerbe



Le pauvre citoyen éprouve de plus en plus du mal à entendre prononcer le mot état civil. Une forme de sensibilité qui s’est emparée de lui. Le fait de savoir qu’il a affaire à tel où tel document à sortir des services de l’état civil, déjà une sorte d’anxiété le submerge et l’égosille. Ces services sont devenus avec la force du temps que de simples lieux administratifs assiégés où nul ne peut accéder sauf si on a les coudés franches pour avoir droit à un service rapide pour l’obtention de tel où tel document notamment le fameux document « S12 » qui est devenu une vraie problématique pour le pauvre citoyen et dont il est impérativement urgent de trouver des solutions fiables. Le même constat amer est partout visible à travers les services de l’état civil des différents quartiers populaires de par les longues et interminables chaines de marrées humaines, les disputes incessantes, le brouhaha assourdissant. La situation s’empire notamment à la rentrée sociale où ces documents administratifs deviennent indispensables pour la constitution de divers dossiers notamment les inscriptions scolaires, et les concours pour les diplômés fraichement sortis des universités et autres. Des centaines de citoyens affluent quotidiennement vers ces services au détriment de leurs occupations et du temps perdu devant ces guichets dans l’espoir de saisir ce fameux document qui sous d’autres cieux où la devise « temps c’est de l’argent » n’exige que quelques minutes. Mais devant l’absence d’une vraie discipline organisationnelle de part et d’autre, la confusion demeure absolue et éternelle et le pauvre citoyen devient une proie facile qui se voit ballotés par les différents agents de l’état civil censés être à la disposition du citoyen, mais ces derniers sont aussi obnubilés par la pression qui pèse continuellement sur eux vu les demandes croissantes sur ces documents, chose qui se répercute indéniablement sur leur concentration d’où des erreurs peuvent germer sur les différents documents administratifs poussant fréquemment les citoyens à les abandonner. Aussi les agents des services de l’état civil ne cessent de se plaindre de l’amoncèlement d’innombrables documents abandonnés par leurs propriétaires qui le fait de revenir plusieurs fois finissent par abandonner à leurs récupérations. Est –ce logique de courir autant pour l’acquisition de tel où tel document administratif, comme si ce pauvre citoyen n’a rien d’autre à faire. Pouvoir obtenir actuellement un quelconque document de l’état civil relève du parcours du combattant surtout avec la concrétisation des documents biométriques qui demandent beaucoup de sacrifice pour les obtenir, un vrai casse tête pour le citoyen !

G.A
Mardi 28 Septembre 2010 - 00:01
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CHRONIQUE
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