REFLEXION

Et chez nous, la liberté de la presse est-elle menacée !?

En Algérie ou ailleurs, le métier de journaliste est un métier dangereux. Mortel, parfois. Sous les coups des bombes en Syrie, en Irak où sous la pression des régimes dictatoriaux ou monarques comme en Egypte et au Maroc.



Des chefs d’Etat terriblement préoccupés par l’onde de choc que les révoltes arabes éparpillent autour du monde qui ne voient d’autre issue pour survivre que de réprimer tout ce qui les menace , ils sont prêts à liquider tout ce qui se trouve sur leur chemin.
Le classement des pays qui bafouent la liberté de la presse, varie chaque année de pays en pays. Selon l’organisation Reporters sans frontières, une trentaine de chefs d’Etat sèment la terreur parmi les journalistes.
Bien que dans les guerres et conflits dans le monde, les reporters sont souvent les plus visés. Dans les dictatures, les plumes dérangeantes de la presse écrite finissent généralement sous les verrous voir le Maroc et l’Egypte où une dizaine de journalistes croupissent toujours dans les prisons. On l’a vu à Tunis et au Caire, avant la chute des autocrates en place. On le constate à Damas, au Yémen, au Barheïn, à Téhéran où aussi, depuis juin 2009, plus de deux cents journalistes ont été arrêtés.
Et chez nous ? La liberté de la presse est-elle menacée ? La comparaison avec les exemples précédents est plutôt rassurante. En Algérie, depuis l’instauration de la nouvelle loi sur l'information par le Président Bouteflika, les menaces ont diminué et les peines de prison pour les journalistes ont été partiellement supprimées du code pénal.
La presse chez nous, se porte bien. L'Algérie est le seul pays au monde où la liberté de la presse est décrétée ‘’Journée Nationale de la Presse’’, c’est ainsi que  le 22 octobre de chaque année, dont nous le fêtons aujourd’hui, a été  décrété  par le président Abdelaziz Bouteflika comme, Journée nationale de la liberté de la presse, en tenant compte de la place de ce secteur dans la promotion de l'Homme, la défense des fondements de la société et la contribution au développement global. En effet ,lorsqu’on analyse un peu la situation dans le pays, on constate que la liberté d’expression a progressé de manière très significative depuis ces dernières d’années avec l’émergence des journaux, des radios et des télévisions privés. Cette progression est indéniable.
Cette année d’ailleurs, l’environnement médiatique vient de s’enrichir d’organes essentiels pour la liberté de la presse, l’Observatoire des médias, la carte professionnelle et la nomination d’un jeune et ancien journaliste à la tête du ministère de la communication. Soit la bonne, durable et riche en hauts faits susceptibles de restaurer et de renforcer la crédibilité de notre si noble profession, tout en redonnant confiance et fierté au quatrième pouvoir et aux professionnels de la plume.

Riad
Mardi 21 Octobre 2014 - 18:48
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