REFLEXION

Entre pot de vin et dépression, que choisir ?



Décidemment, certains services décentralisés de l’Etat ne semblent pas prêts à lâcher du lest, même dans le cadre de l’application de la loi au risque de l’entraver ou de la violer. L’administration ne reconnait jamais ses torts. C’est dans une wilaya de l’Ouest algérien, que certains investisseurs de bonne foi, se trouvent confrontés à un silence terrible et font face à un excès de zèle incroyable, devant des responsables incroyablement arrogants et suffisants. Au départ, ils vous sourient, ils vous ouvrent les portes toutes grandes, ils vous encouragent même, mais dès que ces investisseurs mordent à l’hameçon, c’est l’engrenage, et c’est le début du marathon de New-York. Certaines administrations publiques ne sont là au fait que pour bloquer, entraver, mettre les bâtons dans les roues, elles sont passées maîtres dans la maîtrise de cet art. Et si vous avez le culot de passer par la justice ou de saisir l’administration centrale, sachez que votre dossier est envoyé illico presto aux calendes grecques, que même le premier magistrat du pays ne pourra faire ressortir. De deux choses l’une, ou on fait de vous un corrompu et vous arriviez tant bien que mal à régler un tant soit peu, ou on fait de vous une personne dépressive et là vous risquez tout simplement un accident vasculaire cérébral (AVC) et c’est l’hôpital. Franchement, ça ne sent pas partout, la même école.

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Mardi 20 Avril 2010 - 13:06
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NON-DITS
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