REFLEXION

En quête de morale collective



Certes, on n’a cessé d’écrire  et d’attitrer l’attention sur la flambée des prix, la mal-vie, la bureaucratie,  la Hogra, les fléaux sociaux  qui minent notre société dans l’espoir que la situation soit améliorée alors qu’aujourd’hui dès que la nouvelle année 2011 a fait son entrée, en réaction aux  augmentations de prix pratiqués au niveau de quelques produits de première nécessité, des émeutes ont eu lieu à l’Ouest et au centre du pays. Cet  effondrement du pouvoir d’achat,  impliquerait nécessairement  L’Etat, pour mettre un terme à la spéculation, par la prise des  décisions qui s’imposent pour l’amélioration des conditions sociales des citoyens. Toutefois il est utile de signaler que beaucoup  de changements ont été opérés dans tous les domaines confondus mais faudrait-il que le pouvoir se concentre sur les priorités des priorités et l’instauration d’une véritable justice sociale. De nos jours, les avis sont diversifiés : il   y a ceux qui désirent  un changement radical sans commentaire, d’autres  voient le changement  au niveau de la plupart des sphères de l’activité du pays alors que certains privilégient le changement progressif par l’amorce d’un processus réformiste et  en constante évolution, ce qui est le cas aujourd’hui. Quoi qu’il en soit, l’année 2011 est incertaine. La cherté de la vie conduit inévitablement à l’inflation et à la dégradation du pouvoir d’achat déjà altéré  ces derniers mois par l’augmentation des prix de certains produits. L’Algérie continuera à subventionner les prix de quelques produits de base mais elle sera dépassée par les événements par la réelle flambée des prix affectant d’autres produits à la  consommation et indispensables aux citoyens. Certaines forces occultes, profiteront à coup sûr pour lutter afin de s’approprier le contrôle  de probables débordements. Alors  qu’il est de leur devoir d’éviter toute forme de catastrophe au pays. La société algérienne a perdu ses repères. Aujourd’hui elle est en voie de perdre sa morale collective. Dans ce contexte le pouvoir  doit implicitement actionner  sa soupape de sécurité pour atténuer le courroux, le mécontentement  et le désarroi  de la population et pallier à la culture de la violence. Si on ne fait pas son marché,   si on ne prend pas le bus, on ne fréquente pas les gens, on ne fait pas la chaîne  pour encaisser son salaire on ne pourrait ressentir l’exaspération des citoyens.

Si-Affif Abderrahmane
Mercredi 19 Janvier 2011 - 11:00
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CHRONIQUE
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