REFLEXION

Elle a besoin d'une prise en charge médicale en urgence. Qui sauvera Meriem El-Betoul?



Elle a besoin d'une prise en charge médicale en urgence. Qui sauvera Meriem El-Betoul?
Le père de Meriem El-Betoul ne demande pas de l’argent en espèces sonnantes et trébuchantes. Une prise en charge médicale serait plutôt la bienvenue.
Cette fille aurait pue être comme toutes les autres enfants de son âge, en train de jouer, croquant la vie à plein dents. Or, vivant dans de conditions de pauvreté extrêmement misérable, Meriem El-Betoul -âgée à peine de trois ans et demi- qui réside avec ses parents dans une maisonnette qui n’est autre qu’un taudis sis au bidonville de Belvédère, sur les hauteurs du siège de la wilaya de Mostaganem, a été atteinte d’un vicieux cancer qui a eu carrément raison de organe rénal. Mais amputée de son rein droit, Meriem qui est encore hospitalisée à Oran a encore besoin d’autres examens, d’autres analyses et d’autres radiologies que ses parents n’ont pas les moyens d’honorer.
Elle a été opérée au CHU d’Oran le 1er avril de l’année en cours. Outre l’ablation de son rein atteint, les médecins ont aussi procédé à lui pratiquer une excision d’un cor de 7 cm. Mais ces opérations ne sont pas les seules neurochirurgies qu’elle ait eu à subir. Il lui faut, normalement durant la semaine en cours, un scanner que ni l’hôpital de Mostaganem ni le CHUO n’assurent, alors que cette radiologie relève des soins de la santé publique. Mais cela est une autre paire de manches qui n’est pas de sujet pour cet article en appel à des âmes charitables.
Son père qui est un travailleur journalier pour ne pas dire chômeur, n’arrive plus à faire face. « Je suis dans l’obligation d’être au chevet de ma fille, vaquant à gauche et à droite pour lui fournir tel diagnostic ou tel contrôle », assure-t-il. Ainsi se voit-il dans l’obligation de frapper à la porte de la DAS pour l’aider à payer un scanner qu’il doit pratiquer sur Meriem chez le privé. Mais la direction de l’action sociale ne semble pas faire vraiement dans le social. « L’on m’a demandé de ramener une tonne de paperasse alors que le sort de ma fille est un cas plus qu’urgent », dit-il. Idem au niveau de la direction des affaires religieuses, qui lui a demandé de prendre attache sur place avec sa tutelle à Alger, alors que rien que le dossier médical de la malade parle de lui-même.
« Je sais qu’il y ait plein d’énergumènes qui font des ordonnances un alibi pour s’adonner à la mendicité. Ce n’est pas mon cas. Moi, je ne veux pas d’argent de toute façon. Je préfère plutôt une aide directe de la part de bienfaiteurs prêts à assurer une prise en charge de ma fille pour qu’elle recouvre sa santé », ajoute le père qui ne détient pas de téléphone portable. Pour toute aide, le journal fera suivre et le bon Dieu vous le rendra.

B. Abderrahmane
Mercredi 8 Juillet 2009 - 08:05
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MOSTAGANEM
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