Si vous aimez la liberté, payez-en le prix.
L’équation Hizbollah
Corruption : Bouteflika appelle à appliquer la loi
Le procès du P/APC d’Ouled Boughalem reporté
50 ans de bilan de l’économie algérienne 1963/2012 (6ème partie)
Un jeune de 26 ans se suicide par pendaison à Tazgaït
La peur des missiles Zelzal Iraniens crée la panique
Découverte d’un crustacé géant au large de la Nouvelle-Zélande
Cinq navires de l’OTAN, aujourd’hui, en Tunisie
250 écoles restent sans chauffage à Oran
Strasbourg inaugure le premier cimetière public musulman
|
||||
EVOCATION : KHALEF ABDELLAH ALIAS ‘KASDI MERBAH’: Le chef du gouvernement, qui a été mis à l’écart (2 éme partie et fin)
De son vrai nom Khalef Abdellah, surnommé Kasdi Merbah, major de promo de la première formation des cadres de l’espionnage issus du MALG , qui au lendemain de l’indépendance,devient la Sécurité militaire naissait d’un accouchement brutal. Q: Pénuries, opposition aux réformes… On vous a aussi accusé de « faire de la politique » En clair de tirer la couverture sur vous. R:K.M : juste un mot avant de répondre à cette question. De toute façon on peut faire, actuellement des comparaisons : la loi sur l’information préparée par mon gouvernement a été faite en 4 mois. La seconde lecture a durée, elle 6 moi. J’ai fait passer 250 entreprises en autonomie. Depuis il n’y a pas eu beaucoup d’entreprises qui sont passées à l’autonomie.. Je passe donc sur ces deux motifs pour répondre à votre question. Il faut d’abord se demander si un gouvernement fait de la politique ou non quand il est responsable de son programme devant l’Assemblée. On nous a surtout reproché d’avoir cherché à gagner l’amitié des députés et de ne pas avoir défendu les projets des lois déposés au niveau de l’APN.. C’était celle-là la véritable accusation. Q: Celle d’avoir mis la qualité de vos rapports avec l’APN au dessus des textes que vous lui présente: R:K.M: Oui je dois dire tout d’abord qu’il est normal que le gouvernement recherche l’entente avec les députés puisque c’est l’APN qui doit approuver ou refuser, au bout d’une année, le programme d’action du gouvernement. C’est elle qui sanctionne ce programme, il est donc normal de rechercher peut-être pas l’amitié mais un climat de collaboration saine avec l’Assemblée. Quand au projets de lois, les ministres les ont défendus avec détermination. Deux points ont posé problème sur lesquels se sont fondées ces critiques : le premier est celui, changé par le conseil constitutionnel et qui stipule que les candidats à la présidence de la république et à l’APN doivent avoir une épouse de nationalité algérienne d’origine. Le deuxième est relatif à la langue nationale utilisée par la presse dans le cadre de la loi sur les partis politiques. Il y a eu encore un problème de langue dans la loi sur l’information. C’est vrai qu’il y avait une contradiction entre ces lois. Et là le gouvernement a fait de son mieux. Le problème qui pose est de savoir si l’Assemblée a une certaine liberté. Second problème : qui dirige la majorité à l’APN ? C’est le FLN. Pour moi c’est au FLN d’intervenir auprès des députés du parti, et de leur demander ce qu’ils voulaient exactement, ce que voulait dire leur inconstance. C’est au parti de faire respecter la discipline de vote. Or cela n’a pas été fait. D’ailleurs je ne vois pas l’importance de cet argument. On a dit également que j’ai porté atteinte à la Constitution. Je me pose, là un grand point d’interrogation. Je ne vois pas du tout en quoi. Surtout quand on sait que j’ai toujours été un légaliste, que j’ai toujours été quelqu’un qui a respecté et fait respecter la loi. Je crois que l’argument d’atteinte à la Constitution est lié à la contradiction existant entre deux lois votées par l’APN et dont on a parlé tout à l’heure.
Q: Selon vous quelles sont les vraies raisons de votre départ ? R:K.M: Toutes les raisons évoquées sont sans aucun fondement. Elles n’ont d’ailleurs convaincu personne. La population n’a toujours pas compris. Et moi-même je dois dire que je me livre à des suppositions Q:Vous rejetez toutes les raisons évoquées qui seraient donc fausses. Quelle est la raison de votre départ, car il doit bien en avoir une ? R: K.M: Il y a certainement une raison bien sûr. Mais j’ai envie de vous dire, allez poser la question au chef de l’état ; seul lui connaît la vraie raison. Q:Vous voulez dire que vous-même ignorez la cause de votre départ R:KM:Je l’ignore. Je n’ai que des suppositions que tout le monde fait d’ailleurs. Et je pense que l’ensemble des analystes arrive à la même conclusion. Ou bien j’ai été utilisé dès le départ pour passer une situation difficile et au bout de cette période mettre quelqu’un d’autre. Ou bien comme d’autres analystes l’affirment c’était quelqu‘un qui a une certaine personnalité un certain poids et qui risquait de prendre davantage de poids et de poser problème. Mais je dis que je n’ai jamais eu le moindre comportement successible d’être interprété comme dans le sens de porter atteinte à la Constitution. Il y avait une situation difficile, et même à certains moments périlleux. J’y ai fait face avec sang froid. J’ai essayé de faire avancer les choses dans le domaine de la démocratie tout en faisant face aux problèmes de l’heure tels l’approvisionnement, la relance de l’appareil économique Q: Avec le recul, pensez-vous avoir commis des erreurs en tant que chef du Gouvernement ? R:KM: Franchement non. Sauf peut être pour le programme du gouvernement élaboré en 48 heures. J’aurais pris plus de temps. Le gouvernement qui m’a succédé a pris plus de temps car les circonstances étaient différentes. Sinon je ne vois pas quelles erreurs on peut me reprocher d’avoir commis. Q: Même pas envers la presse ? R.KM:Peut-être… Commis des erreurs, je ne le pense pas, en toute sincérité. Mais on peut se poser la question de savoir si l’on n’aurait pas pu faire autrement. Dès le début je voulais accorder toute l’importance voulue au secteur de l’information. J’avais décidé de façon résolue de ne pas m’adresser aux médias étrangers et de réserver tout ce que j’avais à dire aux médias nationaux. C’est dans ce cadre qu’on avait essayé de changer certaines pratiques notamment de faire parier ce ministre de l’information juste après le Conseil du gouvernement et le conseil des ministres…J’ai essayé d’avoir les relations les plus correctes, les plus cordiales et les plus professionnelles possibles avec le secteur de l’information. Ce qui est venu empoisonner l’atmosphère c’était le Code de l’Information. Avec des rumeurs fantaisistes à son propos. Certains ont dit qu’il y avait plusieurs montures : une au niveau du ministère de l’information, une au niveau du gouvernement, une troisième ailleurs… Moi je n’en ai vu qu’une seul seule : celle réalisée par la commission installée par la suite par le gouvernement qui en a fait le projet étudié par l’APN. Ce qui a compliqué les choses au niveau de l’information c’est qu’il y a eu des conflits préfabriqués, suscités par d’autres, entre le ministre de l’information et certains directeurs d’organes de presse. Avant, il y avait un système qui était le suivant : les organes d’information dépendaient théoriquement du ministère de l’information mais en réalité le service « presse et information » de la Présidence qui les gérait et en faisait ce qu’il voulait au nom de la Présidence. Le problème qui s’est posé à ce service après la constitution de mon gouvernement c’est que les choses risquaient de changer Le Gouvernement étant responsable devant l’APN ? le ministre de l’information relève désormais du chef du gouvernement et n’est plus soumis à la double tutelle appréhendé par certains qui ont cru que le secteur de l’information allait échapper au service « Presse et Information de la Présidence et passer sous le contrôle du gouvernement. Et c’est à partir de là que des problèmes artificiels ont été crées. Il y a eu conflit entre le service « Presse et Infos » de la présidence et le ministère de l’information pour le contrôle des organes de presse .Et c’est à partir de là que certains ont joué contre le ministre. Qui a menacé de limogeage, les ex-directeurs de la Télévision et d’Algérie actualité. A Ben Brik
Lundi 23 Août 2010
Lu 544 fois
REFLEXION
Dans la même rubrique:
|
|
|||
|
Copyright Réflexion ( 2008-2011 ). Tous droits réservés. e-mail: redaction@reflexiondz.net
Pour vos PUB: Tél: (213) 45 21 55 34 -Fax: (213) 45 21 55 37 - pub@reflexiondz.net ANEP Alger: Tél: (213) 21 73 71 28 - Fax: (213) 21 73 94 19 |
||||

MOSTAGANEM - PETIT PORT – SIDI LAKHDAR : Un ballot de 30 kg de drogue rejeté par la mer
