REFLEXION

ETAT LAMENTABLE DES STADES A MOSTAGANEM : La DJS Mise à l’index !

À chaque couverture de match de l’ES Mostaganem, au stade l’OPOW (Commandant Ferradj) situé sur la route de Relizane, nous constatons la dégradation continuelle de cette vieille enceinte sportive mostaganémoise, qui semble livrer à elle-même abandonnée par les autorités compétentes comme une épave après un naufrage, à l’image du grand naufrage d’Ettaradji !



C’est également le cas des deux autres stades municipaux à savoir le stade 5 Martyrs qui depuis son revêtement c’est-à-dire la pause de la pelouse, demeure jusqu’à présent « non homologué » par les instances fédérales du football national, en plus du  barreaudage entourant le terrain de jeu, ainsi que le stade Benslimane qui souffre de multiples maux d’ordre structurel touchant à son architecture murale qui connaît des fissures importantes et la dégradation des vestiaires et des douches, depuis quatre longues années déjà ! Au moment où étaient, à cette époque, très rares les stades d'Algérie qui disposaient d'une pelouse en “herbe”, ait, aujourd'hui, un stade à la hauteur de la dimension prise par les trois clubs phares, en l'occurrence L’ES. Mostaganem, le WA. Mostaganem et l’US. Mostaganem. L’absence de jardiniers spécialisés, le coût élevé pour l'entretien des pelouses naturelles dû au manque criant d’arrosage des terrains, ont été les arguments avancés pour ‘’supprimer’’ ces aires, devenues de véritables fardeaux pour les responsables de ces stades. Néanmoins, si l'utilisation de cette surface réduira bien des tracasseries aux gestionnaires, et principalement aux joueurs qui se sont foulés à maintes reprises leurs chevilles, il n'en demeure pas moins que la pelouse naturelle est la seule surface à même d’améliorer le niveau technique de ces derniers. Ainsi le football à Mostaganem se meurt à petit feu, malgré les apparences reflétant une situation ordinaire, mais ô combien alarmante, et risque d’engendrer des drames humains à l’exemple des décès des deux supporteurs au Stade du  5 Juillet 1962 considéré comme le meilleur d’Algérie. Maintenant la question que pose les observateurs est celle-ci ; pourquoi les responsables locaux n’agissent-ils pas à temps afin d’éviter des cas similaires et surtout assurer un maximum de sécurité à des milliers de supporters ? Pourtant la réglementation existe, il suffit juste de l’appliquer. Le responsable de l’infrastructure doit être le premier à demander une expertise des services du CTC, tous les 4 ans, conformément à la loi en vigueur.  Le niveau de nos équipes qui n’arrivent pas à s’imposer sur la scène internationale, prouve si besoin est que le stade de Tchaker de Blida est l’arbre qui cache la misérable forêt du football algérien. Devenu récipiendaire de toutes les rencontres de l’équipe nationale algérienne sans aucune exception. L’on ne peut nullement reprocher ou mettre l’échec du football à Mostaganem sur le seul compte  de l’état lamentable de nos infrastructures sportives, certes,  cependant cet élément constitue un facteur non négligeable pour le bon déroulement des séances d’entraînements des équipes locales à même d’améliorer leurs performances technique sur le terrain qui se traduiraient par de meilleurs résultats dans les différents championnats. À qui la faute ? Et quelles solutions urgentes peut-on prendre en vue d’y remédier à cet état de fait alarmante pour le sport-roi mostaganémois ? À notre avis, il est primordial d’installer une commission rogatoire qui recherchera les preuves dans cette affaire et déterminera les  responsabilités.

MAR
Mercredi 2 Avril 2014 - 19:00
Lu 775 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 10-12-2016.pdf
3.37 Mo - 10/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+