REFLEXION

EPH D’AIN TEDELES : A quoi peuvent servir des laboratoires d’analyses sans réactifs ?

L’EPH d’Ain Tédelès était le fleuron du secteur de la santé à Mostaganem, que ce soit dans le domaine des équipements, de l’accueil, que du bon service de ses employés, du fait que la majorité des malades étaient orientés vers l’EPH d’Ain Tédelès lors de son inauguration.



Quelques années plus tard, les problèmes commencèrent à voir le jour entre autre, celui de la présence d’amiante dans la structure         de l’EPH en préfabriqué d’Ain Tédelès qui à ce jour n’a pas été réglé, alors que selon la réglementation en vigueur, un hôpital de ce genre aurait du être construit en dur, car dépassé le délai de 10 à15 ans qui a largement été dépassé, il devient un réel danger et peut se répercuter négativement sur la santé  aussi bien des malades et  plus précisément sur celle du personnel médical et paramédical. Par ailleurs, le service laboratoire de l’établissement public hospitalier d’Ain Tédelès relevant administrativement de la wilaya  de Mostaganem, serait confronté à un grave problème d’approvisionnement en produits et réactifs car un manque flagrant de ces derniers est constaté à ce niveau. En effet, après leur utilisation, le service s’est retrouvé en rupture de stock de certains produits de réactifs et cela dure depuis longtemps n’est pas approvisionné régulièrement et c’est toujours ce malade chronique démuni qui ne peut pas se permettre de faire ses analyses médicales chez le privé, car elles sont très couteuses et c’est lui qui paye les frais, car il peut à tout moment perdre la vie, faute de produits au niveau de ce service et cela est d’une façon générale valable pour la plupart des laboratoires du secteur sanitaire public. Dans le même sillage et cette fois ci, c’est le centre d’El Ain qui relève lui aussi de l’EPH d’Ain Tédelès qui souffrirait à son tour du laxisme des responsables, du fait que le laboratoire de ce centre est  fermé depuis plus d’une année par manque de réactifs. Par ailleurs, le service de cardiologie pour sa part,  subit le même sort du fait que l’appareil ECG (Electrocardiogramme) qui par manque de papier spécifique à cet appareil bloque et crée beaucoup de désagréments aux patients atteints de maladies chroniques et surtout les personnes cardiaques qui peuvent à tout moment passer vers l’au-delà. Cependant, le comble dans tout cela, c’est que malgré les différentes interpellations du personnel paramédical de ce service envers leurs responsables pour approvisionner le service en papier qui font la sourde oreille, c’est le médecin spécialiste altruiste en personne  qui à titre humanitaire et devant le désarroi de cette frange de la société qui sont ses propres malades fait des pieds et des mains pour se procurer ce fameux papier à travers les différents services du secteur pour alléger un tant soit peu  leurs souffrances alors que cela ne relève pas de ses prérogatives mais en vain. A cet effet, il y a lieu de signaler au passage que chaque appareil ECG est différent de l’autre, ce qui laisse le problème toujours en suspens. La question que se posent les malades, c’est de savoir jusqu’à quand ils resteront entre le marteau et l’enclume.  Devant une telle situation, les malades chroniques à leur tour, interpellent les responsables concernés et à leur tête M. le wali de s’enquérir de leur situation et de trouver une solution à ce problème qui se pose avec acuité et faudrait –il qu’il y ait des morts pour que les services concernés directement puissent intervenir avant qu’il ne soit trop tard.  

 

ADEL
Mardi 23 Février 2016 - 18:19
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MOSTAGANEM
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