REFLEXION

ENTRE NOUS : Rendre à César ce qui appartient à César !

Nous devons porter haut nos voix auprès de qui de droit pour que la mémoire du docteur Bensmaïne, enfant de Mostaganem Allah Yarhamou, soit réhabilitée sur le plan moral et historique, pour la raison suivante que nous évoquons ci-après et que la société civile n’a de cesse revendiquée.



En effet, l’époque où le centre universitaire de Mostaganem fût inaugurée, et à la demande de la société civile, il portait le nom du docteur Bensmaïne, mais une fois reconverti en université, son nom fût remplacé par cheikh Ibn Badis.
Ces deux personnalités respectables  portaient en eux  un savoir respectivement l’un dans le spirituel et l’autre  dans le domaine  médical ; Mais les Mostaganémois jugent préférable et à juste titre  que c’est à l’un de ses  fils  qu’il échoit d’être  honoré en priorité pour être placé sur le podium de la reconnaissance de par son passé  humanitaire et révolutionnaire de surcroît dans un lieu du savoir et de la recherche scientifique qui cadre avec  la formation du docteur Bensmaïne.
Le Docteur Bensmaïne pour la génération qui l’a connu, et avant qu’il ne regagne le maquis était considéré comme le médecin des pauvres, en particulier la population de Tigditt, lui voue à ce jour une reconnaissance et une gratitude indéniable .Le tort du défunt Docteur Bensmaïne  c’est qu’il est resté un inconnu aux yeux d’une frange de la génération postindépendance, il  a préféré  s’installer à Oran en ouvrant sa clinique juste après l’indépendance pour échapper  aux soubresauts  politiques de l’époque.
La Zaouïa Bouzidia de Mostaganem lui a consacrée un colloque fin 2013 pour aussi honorer sa Mémoire de médecin des pauvres et un révolutionnaire authentique.
La société civile avait même saisi Monsieur le Premier Ministre lors de son dernier passage à Mostaganem pour porter à sa connaissance cette situation afin d’intercéder auprès des autorités locales pour que la faculté de Médecine ou bien le futur centre hospitalier universitaire portera son nom.
Ce qui est paradoxal et désolant à la fois, l’APW a été saisie à l’époque de ce dossier par la société civile, au lieu d’être à l’écoute de la population et se rallier à son désir, elle a préféré suivre la puissance publique et ce, malgré nos appels qui sont restés vains.
C’est ainsi que nous interpellons aujourd’hui à nouveau la puissance publique et monsieur le secrétaire général de l’organisation des anciens Moudjahidines pour que soit ainsi réparé cette iniquité, comme j’invite les élus locaux, les députés, les sénateurs, le Cheikh de notre Zaouïa Bouzidia de soutenir ce vœu que nous appelons de toutes nos forces, pour qu’il ne soit pas encore une fois un vœu pieux.
 Nous devons à cet effet constituer une délégation pour s’entretenir sur ce sujet, avec le premier responsable de la wilaya avant qu’il ne soit trop tard.
 Nous avons eu oui dire que déjà des personnes étrangères à Mostaganem cherchent à spéculer pour faire imposer pour ces deux structures prés citées des noms d’autres personnalités. La société civile devra –elle encore une fois se taire et laisser faire ?

 

Krelifa Mohamed
Samedi 19 Décembre 2015 - 17:29
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MOSTAGANEM
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