REFLEXION

ENTRE NOUS : ECOLOGIE : que veut la société civile ?



La société civile souhaite dans le cadre du projet pilote pour Mostaganem du plan climat, qu’il soit réalisé un projet pilote d’un éco-quartier pour évaluer sa fonction à la fois sur l’économie d’énergies, de matériaux, une meilleure gestion de l’eau et une mobilité diversifiée. Avec la crise économique et la politique de rationalisation mise en place, nous souhaiterions que l’implantation d’un éco-quartier relève du défi de faire cohabiter un écosystème constructif et énergétique tout en se conformant aux exigences de la durabilité parce qu’il est un laboratoire du futur ou l’humain est au cœur des priorités. Nous souhaiterions que Mostaganem soit à l’avant-garde vis-à-vis de ce projet, afin que la wilaya dès qu’elle aura acquis un capital expérience dans ce domaine, il sera question de l’éco-construction. En matière d’espaces verts, il faut mettre fin au bricolage, leurs réalisations devront répondre à des exigences techniques que seul un architecte paysagiste qui est le maitre de l’art qui saura intégrer le quartier, ou la ville dans son contexte historique et géographique, il peut même avoir un rôle de médiateur.Car il est temps de passer progressivement de l’urbanisme fonctionnel à l’urbanisme écologique, l’espace vert donne une valeur ajoutée par un supplément d’âme pour nos quartiers en mal de verdure. Nous aimerions voir nos 32 communes se doter de leurs propres pépinières horticoles pour préparer les 4 saisons florales vue de fleurir leurs espaces verts.L’artificialisation des sols semble être en tête des formes de dégradation des sols à Mostaganem. Cette forme de dégradation peut être facilement repérée sur des photos prises à intervalles de temps chronologiques.En effet, une étude universitaire démontre par un recensement de deux photos prises sur Google respectivement les 2/09/2004 et 30/07/2010 sur le plateau de Mostaganem, "La Salamandre" on peut bien voir comment en l’espace de moins de six ans, les dernières aires nues qui restaient éparpillées au milieu d’un réseau urbain concentré ont fini par servir encore une fois d’assiette à d’autres constructions au lieu de servir en espaces verts.L’on peut donc observer sur ces photos, combien la situation est loin de refléter les normes internationales qui stipulent que pas moins de 30% de la superficie en construction doit être réservée à l’espace vert. Il est bon de rappeler que l’étude universitaire signale que depuis les années 1970 une partie des terres les plus fertiles de Mostaganem a servi à des constructions.

 

Mohamed Krelifa
Dimanche 17 Janvier 2016 - 18:35
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MOSTAGANEM
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