REFLEXION

ENTRE NOUS : Ces taxieurs qui ne ressemblent qu’à eux-mêmes



Pour prendre connaissance de ce que c’est la folie de la conduite, la hargne au volant qui conduisent en fin de compte au non-respect délibéré du code de la route, il  n’y a qu’à prendre un taxi à Mostaganem ville, notamment durant les heures de pointe où le flux de la circulation est plus dense. En ce sens, nous vous relatons un fait réel, celui d’une cliente M.A qui a eu dernièrement, la malchance de prendre un taxi privé, que par acquit de conscience, on s’abstient à citer, et qui est conduit par un jeune chauffeur ‘’irresponsable’’ qui a commis au cours d’un trajet de deux kilomètres, mille et une infractions, sans compter le nombre d’insultes et de vociférations formulées à l’encontre de tous ceux qui conduisent devant lui, et derrière lui. La pauvre cliente à sa descente a été abasourdie du comportement manifesté au cours de cette course payante à un tarif de 200 DA, pour une traversée à partir des UMC de Tigditt au 5 juillet via le périphérique, alors que d’autres taxieurs ne perçoivent que 150 DA, soit 50 da de plus, en échange fort possible du tintamarre assourdissant de la musique loufoque aux paroles indécentes. Le métier de taxi aurait finalement perdu de sa crédibilité, car les jeunes chauffeurs de nos jours, ne ressemblent en rien à leurs ainés, lesquels incarnaient la confiance et le respect les plus absolus envers le client. Cependant le métier de « chauffeur de taxi », doit conduire les passagers d'un endroit à un autre dans les meilleures conditions possibles. Pour travailler de façon rentable, il définit une stratégie : se poster au bon endroit, au bon moment, en tenant compte du trafic, et ‘’jongler’’ avec les suppléments, les itinéraires. Face au développement des transports en commun, le chauffeur de taxi fidélise sa clientèle en lui offrant des services conséquents. Aimer conduire et rester zen quel que soit l'état de la circulation sont deux conditions essentielles pour exercer ce métier. Un chauffeur de taxi qui double de façon intempestive ou qui passe ses nerfs sur ses clients ne ferait pas long feu. À éviter également : le coup de frein brutal ou la cigarette au volant. Une tenue de route impeccable va de pair avec un sens aigu du contact. Eviter également de laisser trimballer quelques musiques que ce soient à la défaveur de la clientèle, particulièrement quand on se retrouve en famille. Ponctualité, courtoisie et même psychologie valorisent le service rendu. La recette du succès : sourire à toute épreuve, santé de fer et attention soutenue. Car la priorité du client reste la sécurité. Le chauffeur de taxi doit être professionnel de la route et s'adapter au trafic, il doit déterminer le meilleur itinéraire, anticiper les petits problèmes mécaniques, prodiguer des soins de premiers secours.             

Gana Yacine
Lundi 11 Janvier 2016 - 13:49
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MOSTAGANEM
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