REFLEXION

ENTRE NOUS : Ces retraités, maltraités et mal-aimés !



Beaucoup de retraités mostaganémois ne sont pas contents comme tous les autres .Ils ont travaillé dur et surtout honnêtement : comme ouvriers, techniciens, ingénieurs, enseignants, paramédicaux, maçons, secrétaires… etc , etc. Ils s’estiment lésés quelques parts, pour plusieurs raisons dont le maigre salaire qui malgré son augmentation annuelle de 5% ne leur permet pas de vivre avec décence. L’inflation, par an des prix à la consommation, tire vers le bas leur pouvoir d’achat de plus en plus et c’est un fait passé sous silence. Ils ne reçoivent pas de « primes » pour les fêtes comme certaines catégories privilégiées… Bref ! Personne ne se soucie vraiment de cette catégorie de citoyens, souvent malades, et usés en fin de parcours. Leur vie, certainement chargé d’expériences et de sagesse que personne ne prend en considération. Parfois même, ils subissent des brimades par des agents indélicats ou de jeunes mal-élevés. Non ! Ils ne veulent pas de la pitié et ils ne demandent pas de charité, mais ils revendiquent tout simplement le droit d’être des citoyens, à part entière, avec la considération que leur confère leur âge, leur sagesse et leur expérience. Les retraités mostaganémois n’ont pas d’association pour activer dans l’intérêt citoyen de leurs confrères. Mais, ils pensent très sérieusement à en créer une dans les jours prochains. En tous cas, ils ont commencé à bouger au niveau des réseaux sociaux puisqu’ils ont déjà créé leur page Facebook, intitulée « Club des retraités ». Cette initiative a été saluée par les retraités de Mostaganem, car elle leur permettrait d’avoir des contacts entre eux, pour sortir de leur isolement et du cloisonnement. Ces retraités constituent tout un pan de notre société ; cumulent un grand capital « expérience » qui pourrait être mis à profit pour nos jeunes, nos entreprises et autres organismes. Ils pourraient exercer des fonctions aménagées comme conseillers, consultants, experts…etc. Ainsi, tout le monde trouverait son compte, selon la formule « gagnant-gagnant. Un grand homme de culture algérien a dit, un jour : « En Algérie, quand un vieux meurt, c’est toute une bibliothèque qui disparait ! »

Younes Zahachi
Mardi 23 Février 2016 - 18:19
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MOSTAGANEM
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