REFLEXION

ENQUETE SUR L'ASSASSINAT D'ALI TOUNSI : La veuve de Tounsi entendue par le procureur



La veuve de l’ancien Directeur général de sûreté nationale (DGSN), Ali Tounsi, a été entendue, dimanche 21 mars, par le procureur du tribunal de Bab El Oued (Alger), selon la source. Cette audition s’inscrit dans le cadre de l’enquête en cours sur l’assassinat, le 25 février dernier, de M. Tounsi, par un de ses collaborateurs, le colonel Oultache Chouaïb. Selon la source, le procureur de Bab El Oued, qui instruit cette affaire sensible, s’est notamment intéressé au communiqué diffusé, le 3 mars, par la famille du défunt. Dans ce document envoyé à la presse, l’épouse et les enfants de M. Tounsi avaient contesté la version du ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni. Ce dernier avait indiqué que l’assassinat du DGSN était « une affaire personnelle » entre la victime et « l’assassin », le colonel Oultache Chouaïb. Or, selon sa famille, M. Tounsi, « n’avait aucun problème personnel avec son assassin, ni d’ailleurs avec quiconque ». « Son épouse et la famille tiennent à préciser que: le défunt a été assassiné froidement, lâchement et en toute conscience dans son bureau de la Direction Générale de la Sûreté Nationale, alors qu’il s’apprêtait à tenir une réunion avec les directeurs centraux. Il est mort «debout» dans son bureau, en patriote, au service de l’Etat, dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes», a précisé le communiqué. Lors de l’audition, le procureur du tribunal de Bab El Oued a posé plusieurs questions à la veuve d’Ali Tounsi en lien avec le contenu du communiqué et la version des faits avancée par la famille, selon notre source. Il a souhaité notamment savoir si la famille disposait d’éléments pouvant intéresser la justice. Le colonel Oultache Chouaïb, actuellement hospitalisé à l’hôpital Maillot d’Alger, a déjà été entendu il y a quelques jours par le procureur du tribunal de Bab El Oued. Un expert psychiatre devrait être désigné, selon Tayeb Belaïz, ministre de la Justice et Garde des Sceaux. La désignation d’un psychiatre se veut être une suite logique pour s’assurer de « la crise de démence»,  évoquée par le communiqué du ministère de l’Intérieur. Dans le cas contraire, il sera tenu entièrement responsable de son forfait.

Yassine
Mardi 23 Mars 2010 - 10:38
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ACTUALITÉ
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