REFLEXION

EN TOURNEE D’INSPECTION A BIR EL DJIR : Boudiaf découvre les massacres de la gestion



EN TOURNEE D’INSPECTION A BIR EL DJIR : Boudiaf découvre les massacres de la gestion
Le wali d’Oran, M. Abdelmalek Boudiaf, accompagné d’une importante délégation revelant de son département a effectué un visite de travail et d’inspection au niveau de la daïra de Bir El Djir. Où il s’est enquis du Taux d’avancement des travaux concernant la réalisation d’une gare routière pour laquelle une enveloppe financière de l’ordre de 45 milliards de dinars a été allouée pour l’amélioration constante des travaux au moyen d’une démarche incohérente. Pour cela et en tant qu’objectifs planifiés, l’ensemble des aspects touchant à la gestion des bureaux d’études, auxquels les projets ont été confiés, font et feront l’objet d’un vaste chantier de réflexion et d’action prise dans une approche managériale pour continuer d’œuvrer dans le sens d’une ligne éditoriale qui ,avant d’être un outil de communication, s’ouvre davantage comme espace de réflexion où chacun peut apporter sa contribution. Le wali n’a pas mâché ses mots pour hausser le ton contre les responsables chargés de la réalisation pour leur donner des instructions strictes et a insisté pour le redémarrage des travaux le plutôt possible. Ensuite le wali s’est dirigé vers le palais des congrès dont les chantiers sont à l’arrêt depuis plus d’une décennie, du fait qu’il n’a pas été satisfait des informations du bureau d’étude de Batna installé d’Oran, dans la même commune le wali a inspecté la nouvelle daïra de Bir El Djir déjà opérationnelle depuis plus d’un mois. La troisième étape de la visite du wali fut le stade municipal et la piscine en cours de finition pour laquelle une enveloppe financière estimée à 80 milliards de dinars a été débloquée dans la même localité à Bendoud II, M. Boudiaf a attentivement écouté les doléance des citoyens qui se sont plaints de la problématique de leur quartier qui ne parvient pas à se structurer en unité viable encore moins à s’articuler à la structure urbaine, aucun plan d’assainissement n’a été élaboré, l’absence de structure, sanitaire, inexistence de RDV. En ce sens le wali d’Oran a pris en considération les propos et a inscrit dans son calepin la projection d’équipements pour une éventuelle prise en charge de la voirie en matière de revêtement des trottoirs et l’ouverture dans les meilleurs délais d’une salle de soins de proximité et de procéder à un profilage des voies et la régularisation de tous les points soulevés par une foule insurrectionnelle. Dans la commune de Hassi Bounif, le wali s’est informé sur le procès sus de l’évacuation des eaux usées, la disposition des collecteurs à renouveler. Il y a lieu de noter que le projet consiste à réhabiliter du choix du terrain l’a confronté avec le directeur de la SEOR qui ce dernier lui a communiqué des informations bien détaillées sur le renouvellement des collecteurs des eaux pluviales à travers la vase et l’eau épuré rejetée en mer avec un degré de toxicité Zéro et aussi l’étude du projet à la réhabilitation des eaux usées qui est en cours de réalisation. Ensuite le wali s’est dirigé à Hay Chahid Mohamed où une fiche technique de son aménagement lui a été présentée par le P/APC relative à l’installation d’un marché couvert qui a été conçu depuis deux ans déjà et demeure jusqu’à cependant fermé pour des raisons qu’on ignore. La visite de M. Abdelmalek Boudiaf s’est clôturée à Hassi Ameur où il a inspecté les 480 logements participatifs sociaux qui ont été concrétisés par l’OPGI. Ils seront livrés prochainement à leurs bénéficiaires en attendant la publication et l’affichage des listes où un accueil chaleureux fut organisé par les membres de l’APC en l’honneur du premier responsable de l’exécutif où une fiche technique de l’aménagement de l’Oued et la protection de la commune de Hassi Ameur du canal de protection contre les inondation pour un montant de 211.45, 500 DA pour un délais de 15 mois a ce sujet il a rappelé les membres de la commission technique de la wilaya d’Oran qui doivent selon ses déclarations d’être à cheval de bataille pour assurer pleinement leur responsabilité dont ils sont chargés pour travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des services afin de régler les problèmes de citoyens. Toujours dans la même foulée, le wali a suggéré une optique de la dimension humaine des entreprises chargées des concrétisations des projets inscrits dans le quinquennal 2005-2009 qui demeurent à l’arrêt parce que le monde des entreprises où se nouent les relations professionnelles impersonnelles et se jouent des rapports de pouvoir favorise les comportements discourtois, voire franchement insolents. Des prestigieux projets de développement local communautaire et durable qui virent au rouge objectif délirants course folle à la rentabilité et autres éléments stressants constituent les facteurs à l’origine de cet univers fort d’inégalité et d’impolitesse et avec autant de passivité. Faut-il qu’on fasse appel aux exigences du management des temps modernes font de la politesse de la courtoisie et du comportement irréprochable un atout fondamental de compétitivité. Disposer des entreprises de gens imbus de bonne manière appelés par le sentiment du devoir. Car ici a martelé le wali, il ne s’agit pas d’un problème de moyens. Comme la plupart de ses prédécesseurs le déjà ancien responsable de la ville de Cirta. Avoir souvent sermonné et sévèrement mis en garde ceux qui continuent à favoriser l’émergence du laxisme, de la médiocrité et des pratiques néfastes entourant le processus de mise en œuvre de marchés publics « il ne s’agit pas de moyen mais de compétence s’est-il emporté en bossant le ton contre les responsables chargés du contrôle et suivi des chantiers qui avancent à pas de tortue. Cette sentence partagée par l’opinion et souvent exprimé par la plupart des walis qui se sont succédé aux commandes de l’exécutif local reste, hélas toujours vague généralisant et sans impact réel on n’aborde pas le management d’un métropole avec de simples discours de vagues de remontrances et des promesses de changement par un système plombé par des vieilles pratiques propres aux années de plomb.

N. Bentifour
Jeudi 11 Novembre 2010 - 00:01
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